Jour 10 : let’s go

Jour 10 : Let’s go !

C’est la rentrée. C’est aussi l’heure de prendre votre envol !

Voici donc mon dernier présent de ce calendrier de l’après / de l’avent, Autrement. Ou plutôt les 2 derniers…

En effet, je vous propose 2 cadeaux pour vous accompagner cette année. Leurs objectifs sont multiples, notamment vous permettre de vivre & apprivoiser vos émotions ou encore travailler votre optimisme et votre positivité.

Nous avons vu au fil des jours de ce calendrier que les émotions se vivent et s’expriment. Les réprimer conduisent à des conséquences sur notre organisme, psychique et physique. Il est donc capital d’en faire quelque chose. Je vous propose donc ceci : les 2 pots de riz.

Vous connaissez probablement déjà le principe de cette expérience.

Vous mettez la même quantité de riz dans 2 pots identiques, conservées dans les mêmes conditions et au même endroit. Ce qui les différencie sera votre manière de les traiter. Vous vous défoulerez sur l’un et chérirez l’autre. Fonction de vos émotions, vous vous adressez tantôt à l’un tantôt à l’autre, respectivement selon si vos émotions sont négatives ou positives.

Ainsi, vous verrez leurs effets sur un organisme et en déduire ce qu’elles provoquent en vous… De plus, cela vous fait un défouloir et un déversoir à tout ce que vous traversez.

Spoil ! Au bout d’un certain temps, celui auquel vous avez déversé vos mauvaises émotions se gâtera et pourrira. L’autre restera intact.

Enfin, pour vous accompagner dans cette nouvelle année, et pour la traverser Autrement, je vous propose encore ceci, qui demande un peu plus de préparation : la tirelire à douceurs.

Vous choisissez un récipient, qu’il soit tel qu’il vous plaira. Et investissez dans une boite de sucres en morceaux (si vous sucrez votre boisson chaude préférée) ou de chocolats individuels (ou bonbons ou tout petit plaisir sucré ou salé à votre goût, en petite dose individuelle).

Ensuite, vous prédécoupez quelques bouts de papiers (et si vous preniez des feuilles de brouillon, pour joindre l’utile à l’agréable, mais avec une face sur laquelle vous pourrez écrire). Leur taille dépendra de vos doses individuelles de plaisirs gustatifs. Le papier servira à les envelopper.

Vous voilà fin prêt.e à débuter !

Cette fois, vous allez écrire une chose plaisante, positive sur un de ces petits bouts de papier à chaque fois que vous le souhaiter. Il peut s’agir de l’expression de votre joie, de votre fierté, de votre gratitude, de votre reconnaissance… Peu importe, toute chose que vous jugerez bon, doux ou agréable, selon ce que vous vivez.

Vous envelopperez ensuite un morceau de ‘friandise’ de ce bout de papier et le glisserez dans votre bocal. A chaque fois que vous le souhaiterez et en ressentirez le besoin ou l’envie.

Ces petites douceurs viendront ensuite apaiser vos moments plus difficiles. A chaque fois que vous traversez un moment difficile, vous pourrez piocher dans votre tirelire à douceurs.

C’est ce que je vous disais le 1er jour de ce calendrier de l’après. Vous pouvez capitaliser les bons moments pour vous aider à surmonter les plus difficiles. Mais pour ce faire, vous devez apprendre à les reconnaitre puis à les capitaliser. Voire même à les chérir, et à terme, à les provoquer.

Vous voilà fin prêts et équipés pour avancer dans cette nouvelle année. Avec tout ce que je vous souhaite d’épanouissements !

Cette reprise sera peut être un peu différente des autres. Elle sera assurément la plus consciente de toutes. Consciente de vous-même, de vos compétences et de vos capacités à mettre en place tout ce qui vous tient à cœur pour que votre vie et votre manière de vivre vous ressemblent.

Cette journée marque votre entrée active dans une nouvelle ère : la vôtre.

Celle où vous faites de vous votre priorité.

Celle où vous êtes positif et confiant.

Celle où vous vous engagez à faire de votre mieux ce qui vous incombe.

Celle où vous devenez votre meilleur ami, avec bienveillance et sincérité.

Celle où vous êtes optimiste, tout en restant lucide.

Celle où vous choisissez ce qui compte pour vous, et vous y consacrez.

Celle où vous êtes bien, confortable et aligné : en accord.

Tout est possible. Tout (re)commence. A vous d’écrire la vie que vous avez envie de vivre. Celle qui vous ressemble. Celle que vous méritez. Vous le valez bien !

Raphaëlle

Jour 9 : responsable & engagé

Jour 9 : Responsable et engagé !

Responsable : prendre ses responsabilités, toutes les siennes et rien que les siennes

Engagé : prendre des engagements envers soi et pour soi

Ce premier dimanche de l’année est aussi le dernier de ces congés. Celui avec lequel revient la vie, son cours avec son flow continu d’évènements à surmonter.

Débutons par les Engagements : 

Vous pouvez décider de vous battre contre ou de surfer sur ceux-ci. Vous perdrez moins d’énergie dans ce dernier cas. Dans le combat, s’il est important et mérite vos efforts : engagez-y vous, entièrement. 

Tout résulte dans le choix de vos combats. Donc dans le choix de ces sujets qui vous sont capitaux et incontournables. Vous devez acter que certains sujets sont moins importants que d’autres pour vous et d’avoir la sagesse de les différencier. Ensuite, vous pourrez vous y dédier.

Il est important de trier car si beaucoup de choses sont importantes pour vous, certaines peuvent être soit des combats perdus d’avance, soit des combats de moindre importance que d’autres. Et vous ne pouvez pas tout mener de front !

C’est donc important de faire des choix. Choisir ce qui prévaut dans nos vies et d’en prendre conscience. Et ensuite, en toute logique, d’agir en conséquence. Pour s’y consacrer à ces choix, vous devrez n’en sélectionner que quelques uns. Je vous le rappelle vous ne pouvez pas tout faire (si je vous jure, y en a qui ont essayé…)

Prendre ses responsabilités.

C’est important de constater que dans la vie nous influençons nous-même beaucoup de choses qui nous arrivent. Saviez-vous par exemple que lorsque vous êtes persuadé que tout va mal se passer…. tout se passe mal. Non pas parce que c’était ‘écrit’ mais parce que vous aurez décidé que cela se passerai ainsi. Votre cerveau est bien fait et n’imagine pas être en dissonance avec son hôte (vous). Donc pour ne pas être en conflit avec vous-même, il vous montrera ce qui vous donnera raison. Non pas parce que vous avez raison, entendez-moi bien, mais parce que votre cerveau va trier les informations de votre environnement et choisira de ne vous montrer que ce qui ira dans votre sens  en occultant sciemment tout se qui vous donnerai tort.

Et si vous pensiez maintenant avec autant de sincérité que tout se passera bien, vous aurez son pendant positif. Oh, un autre bienfait de la positivité !

Votre responsabilité, c’est aussi de maitriser la manière dont vous interagissez avec votre entourage, dans votre vie pro et dans votre vie perso. C’est à dire de vous engager dans vos rapports. D’y prendre vos responsabilités. C’est tout d’abord et avant tout parler en ne parlant que de vous. Pour ce faire, une astuce très efficace et prouvée par un maitre dans la communication interpersonnelle Marshall Rosenberg*, est l’usage du “Je” dans vos échanges.

On prend ses responsabilités dans chaque relation en s’ engageant pleinement mais seulement sur ce qui vous revient (à savoir la moitié lorsqu’il s’agit d’un couple par exemple). Il est important de prendre conscience que ce que nous laissons faire ou ce que nous nous infligeons à nous-même montre aux autres comment se comporter avec vous.

Il est ainsi important pour tous que chacun prenne ses propres responsabilités. Cela implique divers travers auxquels il est nécessaire de s’échapper. Vous me voyez venir ? Il est contre productif pour tous de faire à la place de l’un ou de compenser les manques d’un autre. Que ce soit dans les rapports professionnels ou privés,

Il est nécessaire de le différencier de l’aide apportée à la demande de quelqu’un. Je parle ici de combler ce que vous pensez être un manque mais qui ne relèverai pas de votre emploi par exemple : votre chef n’a pas fait ci ou un membre de votre équipe n’a pas fait ça. Vous estimez que ce manque sera préjudiciable et donc choisissez de réaliser cet acte manquant, pensant bine faire. Sachez que si c’est mal fait : vous en serez finalement responsable et si c’est bien fait, les mérites (s’ils existent) reviendront à celui qui en était initialement en charge. Ainsi, vous compensez un manque que personne n’aura donc observé et aurez empêché la personne concernée de prendre ses responsabilités.

Par ailleurs, lorsqu’il s’agit de compenser au sein même de l’équipe que vous piloter, vous vous imposez ici non en tant que chef mais en tant que pompier permanent et surtout vous n’êtes pas à votre place et les empêché tant de prendre vos responsabilités que de monter en compétences.

Donc il est important de prendre la mesure de vos responsabilités et seulement de celles-ci. Si ce n’est pas clair, c’est aussi de votre responsabilité de demander de vous les faire préciser…

Etre responsable et engagé sont des valeurs essentielles pour être bien dans sa vie, dans sa relation à soi-même et également avec les autres.

Raphaëlle

RDV demain matin !

* Marshall Rosenberg a créé la communication non violente (CNV) et a permis de mettre en place une  méthode efficace pour une communication assertive.

Jour 8 : Positivons !

Jour 8 : Positivons !

Cette année 2021 sera l’année de votre devenir.

Et si nous commencions l’année avec une bonne pratique ?

Je vous propose de travailler la positivité (psychologie positive, communication positive…).

En effet, aujourd’hui, soyez à votre écoute et écoutez ce que vous dites. Vous pourrez observer que nous parlons beaucoup en négatif.

  • n’hésitez pas
  • de rien
  • c’est pas mal…

Vous verrez que la négativité est installée dans nos échanges, naturellement, même si ce que nous souhaitons communiquer se veut engageant et positif.

En effet, nous avons une langue française très étoffée en automatismes négatifs. C’est pourquoi je vous propose aujourd’hui – et ensuite régulièrement – de modifier nos habitudes et de prendre conscience de tout cela.

Préférons à ces expressions négatives :

  • à votre écoute
  • je vous en prie
  • c’est bien !

Qu’aurait été l’année 2020 si au lieu des ” gestes barrières “, nous avions du réaliser des “gestes protecteurs ” ?

En tant que formatrice, je me suis par exemple rendue compte que je disais souvent pour imager mes propos à mes stagiaires « je dis n’importe quoi mais ça peut être ça ».

Je dénigre avant de le dire le contenu de mon propos alors que je pourrai me contenter de dire « par exemple ». Je double le côté négatif par la tournure négative et ensuite j’y appose un mais… Bref : à modifier.

Et vous, à quelle facilité négative vous livrez-vous ? que vous en ayez été conscients ou non jusqu’ici…

Flash scientifique : explications et origines de nos habitudes négatives

Pour des raisons de survie, nous avons travaillé et ancré depuis toujours des habitudes négatives avec comme seule nécessité de se défendre en cas d’attaque ou de fuir en cas de danger. Notre cerveau est donc conditionné.

Enfin, (et certainement le plus important) notre cerveau est incapable de comprendre la négation. J’en prends pour exemple de vous dire : ‘ne pensez pas à un éléphant rose’. Je sais. Vous l’avez imaginé cet éléphant rose !

En effet, il nous faut tout d’abord comprendre la tournure positive puis l’annuler. Cela entraine donc des biais de communication et des interprétations à foison ! Et ce, toute sa vie.

C’est pourquoi les personnes travaillant avec les jeunes enfants développent les subterfuges en la matière. Pour éviter qu’un enfant mette ses doigts dans la prise, on préférera : c’est dangereux et tu peux te faire mal en mettant ici tes doigts au lieu de ‘mets pas tes doigts dans la prise’. Au delà du simple manque de sens et d’explication, il est impossible que son cerveau comprenne cette négation et seulement le ton grave que vous aurez à coup sûr employé.

Il est donc plus qu’utile de chercher à communiquer de manière claire et précise pour permettre à tous de nous comprendre.

A méditer pour les incidences au travail…

La positivité est une manière de vivre, un choix. En choisissant le côté lumineux plutôt que le sombre de chaque situation, vous choisissez de vivre votre vie plutôt que la subir. 

Je vous le redis : il est plus difficile de chercher des solutions que de voir des problèmes, et c’est tellement plus enrichissant !

” C’est un choix le matin d’être positif ou pas”, a dit Alain Ducasse.

PS : Attention ! Vous devez aussi apprendre à non ! (cf le jour 4 de ce calendrier de l’après)

Raphaëlle

RDV demain matin !

Jour 7 : Bienvenue 2021 !

Jour 7 : Bienvenue 2021 !

Loin de moi l’idée de vous proposer de prendre des résolutions que vous aurez oubliées dans 5 minutes !

Bien au contraire…

Je vous souhaite…

Je vous souhaite d’être vous-mêmes : vrai, authentique

Je vous souhaite de vivre vos émotions, toutes vos émotions, donc d’être heureux, enjoué, serein, voire triste ou en colère si c’est le cas (saviez-vous qu’on dit qu’une seule larme évacuerai une semaine de stress ?!) 

Je vous souhaite d’être doux avec vous-même, et indulgent.

Je vous souhaite d’observez avec bienveillance vos défauts et de remarquer les qualités qui s’y cachent.

Je vous souhaite d’être compatissant : avec vous-même tout d’abord, et avec les autres.

Je vous souhaite d’être votre priorité : de devenir votre choix n°1.

Je vous souhaite d’être à votre écoute : de vos besoins et envies mais aussi des messages de votre corps…

Je vous souhaite d’être responsable & engagé : de prendre vos responsabilités, toutes vos responsabilités et rien que vos responsabilités (on y reviendra d’ici peu).

Je vous souhaite de rester ouvert ! de vous laisser surprendre, et d’accueillir les événements comme autant d’opportunités de grandir et d’évoluer.

Je vous souhaite de vivre  !

Je vous souhaite d’être ou de devenir vous-même, de vous réaliser pleinement !

Et parce que je les trouve si justes, voici à (re)découvrir les vœux de Jacques Brel de 1968 sur Europe 1, qui sont toujours d’actualité :

” Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille. Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.”

 Je vous souhaite d’Etre !

Belle et douce année 2021 à chacun de vous & à vos proches.

Raphaëlle

RDV demain matin !

 

Jour 6 : Bye (et merci ?!) 2020 !

Jour 6 : au revoir 2020

Cette double vingtaine sera inoubliable, à plus d’un titre.

Pour les pires raisons mais également pour de belles réussites.

Il s’agit d’une année si particulière. Il est évident qu’il y a eu des moments très difficiles. Peut-être avez-vous eu à faire à cette Covid-19. Votre santé ou celle de vos proches a peut-être été altérée, de manière plus ou moins dramatique.

La résilience est certainement le mot de l’année (après Covid et coronavirus biensûr).

Certains ont découverts qui ils étaient en ces temps tumultueux. D’autres se sont sentis délaissés. Vous connaissez tous des entreprises en difficultés et certaines qui ont tiré leur épingle du jeu.

Ces temps sanitaires difficiles ont pour écho un pays – et un monde – à plusieurs vitesses. Où chacun a été plus ou moins en mesure de trouver son chemin.

C’est en effet l’heure du bilan de 2020.

Et vous savez ce qu’on dit : il y a ceux qui voient le verre moitié vide et ceux qui le voient moitié plein. D’ailleurs, ces derniers diraient aux premiers ” vide-le dans un plus petit et nous prend plus la tête “. (Ce n’est pas de moi mais j’aurai bien aimé ! ) 

En même temps, les 2 doivent co-exister pour se faire une idée de l’entièreté de la situation et rester lucide. Pour autant, il est nécessaire d’être conscient que si tout n’est pas parfait, tout n’est pas non plus catastrophique.  Comme souvent, tout est question de dosage : ” Le pire n’est jamais sûr. ” Des entreprises ont su se réinventer. Bon nombre de salariés ont eu des velléités d’indépendance ou de reconversions. En même temps, un certain nombre de personnes ont été aussi dans de difficiles tourments.

Cette année a été selon moi un accélérateur d’évènements individuels ou collectifs qui se seraient probablement produits sans cela, mais plus tard.

Alors je vous propose de réfléchir à ce que vous pourriez remercier de 2020. Et de la regarder… Autrement !

C’est un choix entre voir des problèmes ou chercher des solutions.
Alain Ducasse le disait : « le matin, c’est un choix que d’être positif ou pas ».

Avant les prochaines (presque) festivités qui arrivent dans 24 heures, quel est dans l’année ce qui vous aura rendu le plus heureux ?

Pour ma part, le premier confinement a été une belle parenthèse inattendue. Aussi triste soit-elle dans les faits et dans tout ce que cette crise aura causé de misères à bon nombre d’entre nous, cette pause – que je ne me serai jamais autorisée si je n’y avais pas été contrainte – m’a été bénéfique.

S’autoriser des pauses. S’autoriser, simplement.

Avoir le droit de ne rien faire, sans culpabiliser, sans se le reprocher.

Et continuer, après, de douces parenthèses avec soi.

Cette dernière journée de 2020 est une chance.

Celle de dire merci à cette année pour ce qu’elle nous aura apporté et surtout appris sur nous-même, notre capacité de résilience et de vivre chaque jour tel qu’il se présente, l’un après l’autre.

Et aussi lui dire au revoir (et un peu merde aussi : c’est nécessaire tant elle a quand même été pourrie).

Cependant, je retiendrai de cette année qu’elle était remarquable. Comme aucune autre auparavant. Elle aura eu le mérite de se faire remarquer celle-ci !

” Les plus grandes difficultés de la vie arrivent juste avant les plus grandes avancées. ” Billy Cox 

Vivement 2021 !

Raphaëlle

RDV demain matin !

PS : pour ce soir, il est l’heure de prendre soin de vous et de vos proches, d’être responsable, pour pouvoir fêter d’autres belles nouvelles années.

Procrastiner ses décisions : un outil précieux !

LA PROCRASTINATION DES DÉCISIONS

DEFINITION

La procrastination est un mot d’origine latine composé de :

  • pro (en avant) et
  • crastinus (du lendemain).

C’est une tendance à remettre systématiquement la réalisation d’une action plus tard qu’elle ne le devrait.

Je suis sûre que vous avez tous déjà entendu (ou dit ?!) ceci : ” ne remets pas à demain ce que tu peux faire le jour même !”. Voilà le concept auquel vous faites alors référence.

Certains tempéraments ont en effet tendance à reporter systématiquement leurs actions à plus tard. De nombreux ouvrages, articles et autant de spécialistes rédigent régulièrement de nouvelles techniques pour arrêter de reporter et ainsi réaliser au jour le jour les choses que l’on doit honorer.

En effet, en la matière il est nécessaire que vous actiez de faire les choses en temps et en heure. Faut-il nécessairement vous expliquer pourquoi remettre sa déclaration d’impôts dans les délais ou encore déposer votre demande de congés ? La réponse me parait futile mais soit : dans le 1er cas, vous seriez redevable de pénalités (en sus de vos impôts). Dans le 2nd cas, sans demande officielle vous êtes susceptible de vous voir refuser votre départ en congés pour lequel vous aviez pourtant réservé votre hôtel…

Une personne sur 2 en moyenne est concernée tout de même ! Cela signifie que l’un de vous préférera commencer par des choses plaisantes et ensuite se consacrer aux plus désagréables. C’est vous qui êtes concernées par cette mauvaise habitude. Sauf que procrastiner peut ainsi devenir un réel problème pour vous ! L’autre personne des 2 aura tendance à réaliser tout de suite ce qui lui sera le moins agréable pour ensuite prendre du temps sur ce qu’il aime faire.

POURQUOI PROCRASTINEZ-VOUS ?

Les personnes qui, par facilité, ne réalisent pas les tâches qui leur incombent parce qu’elles espèrent que quelqu’un d’autre le fera à leur place ne sont pas des vrais procrastineurs, plutôt des opportunistes. Charge à ceux qui “font” d’arrêter pour contraindre les premiers à se mettre au boulot…

Les principales raisons des “vrais procrastineurs” sont :

  1. l’anxiété. C’est ainsi une démarche d’évitement que vous mettez en place pour lutter contre cette peur. Ce sentiment ressenti sera soit personnel (par rapport à un manque de confiance par exemple) ou social (vis-à-vis d’un groupe). Ce qui est prépondérant, c’est l’incertitude et le manque de maîtrise de la situation.
  2. Une autre raison est de mal estimer le temps nécessaire à l’action. Souvent, procrastiner conduit à mal réaliser une action car on pensait qu’elle serait plus compliquée ou encore trop simple et ainsi vous avez décalé dans le temps la possibilité de la réaliser. Alors, quand il faut la faire, il vous manque un papier ou une indication précise pourtant nécessaire et là… c’est le drame : vous êtes en retard !
  3. Si vous êtes facilement distrait, alors en passant toujours trop facilement du coq à l’âne ou ne terminez jamais rien… cela conduit plus facilement à reporter ce que vous avez à faire.
  4. Enfin, il y aussi les fausses urgences. Arrivez-vous vraiment à analyser les priorités ?? Si vous en doutez, voici une matrice (celle d’Eisenhower provenant du site wikipédia) qui vous permettra de travailler sur les éventuelles priorités (ou futilités) de vos actions et missions.

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De nombreux articles sur internet notamment vous donneront les conseils avisés pour arrêter cette mauvaise habitude (exemple : sur le site psychologies en décembre 2018).

Alors, me direz-vous, s’il faut apprendre à ne pas procrastiner, pourquoi l’Accompagnement Autrement vous propose-t-il  cet article ?

LA PROCRASTINATION DES DECISIONS

Ces ” procrastinateurs ” ont une force sur les autres = lorsqu’il s’agit des décisions ! Entendez-moi bien, je ne parle pas du choix du restaurant pour le déjeuner ou de la couleur du haut que vous voulez vous acheter. Je parle ici des décisions qui vous engagent (mais non vitales bien sûr !).

En effet, procrastiner ses décisions importantes est selon moi un réel outil dans la vie quotidienne mais aussi et surtout dans le cas où vous avez la responsabilité d’autres personnes dans vos fonctions.

Ceux qui me connaissent et travaillent avec moi me reconnaîtrons par cette expression que j’utilise souvent : « dormez dessus ».

Lorsque je réalise des accompagnements individuels, ce conseil revient souvent. Il est souvent nécessaire de prendre le temps de la réflexion. Pas non plus dans 10 ans mais les impulsifs sont souvent en difficultés car ils réfléchissent APRES. Alors prendre le temps de la décision est nécessaire, en s’imposant cependant certaines contraintes…

Prenons l’exemple de la gestion d’un conflit :

  • éviter de réagir à chaud : se contenir même si la situation est difficile à vivre, sauf s’extraire (en cas de conflit violent par exemple). Faute de quoi, vous passerez pour un impulsif et “cela pourra être utilisé contre vous” notamment si vous avez des responsabilités managériales. Les personnes ne retiendraient rien du fond de vos propos mais que la forme, à charge bien sûr.
  • se laisser la nuit pour décanter la situation : ne pas chercher de suite de solution, laisser son cerveau faire par lui-même. Ainsi, faites de votre mieux pour oublier le problème avant de vous coucher. Au réveil, il restera ce qui compte le plus pour vous et vous ne passerez pas pour quelqu’un qui perds ses nerfs pour rien (à tort ou à raison). D’ailleurs, ne dit on pas que la nuit porte conseil ?
  • analyser à froid la situation : le lendemain, demandez-vous ce qu’il vous reste de la situation difficile vécue la veille. Quelles émotions ? quels éléments ? Ce sera ce que vous devrez travailler, pour vous et les autres.

En revanche, certaines situations nécessitent une réaction à chaud me direz-vous. Imaginez un conflit ouvert entre 2 collaborateurs de l’équipe que vous encadrez par exemple. Ne pas intervenir de suite serait perçu comme fuir vos responsabilités de manager et éviter le problème. Alors, comment faire ? Gardez le contenu à travailler pendant votre sommeil mais en plus, à chaud, sur le fait, dites-leur de retourner chacun à leur mission et fixez-leur un rendez vous le lendemain matin dans votre bureau. Chacun (vous et eux) ce sera quelque peu calmé. Les esprits ne seront plus échauffé et vous pourrez réfléchir à comment manœuvrer, tout en intervenant de suite, à la hauteur de vos responsabilités.

CONCLUSION

Ces 3 étapes peuvent vous permettre de garder la tête froide et de ne pas subir les émotions des autres, tout en contrôlant vos propres ressentis.

Toutes les décisions importantes méritent qu’on prenne le temps de s’y attarder et de choisir en toute conscience & bonne foi pour avoir ensuite l’intime conviction que vous avez fait / dit ce qu’il fallait. Pour cela, prenez le temps d’y penser mais contraignez-vous à un délai. La nuit est bien souvent suffisante…

RCV

Des questions ? Une expérience ou réflexion à partager ? Commentez ! 

Positivité = l’auto bien-être

ETRE POSITIF : OUTIL PERSONNEL DE BIEN-ETRE

Je vous proposais dans le premier billet de cette année 2019 d’être bien, notamment au travail. J’y évoquais que nous avons tous des responsabilités dans le fait de l’être, ou non. Pour le (re)lire, suivez ce lien : https://raphaellecoquibus.com/index.php/2019/01/08/etre-bien-au-travail-notre-responsabilite/

& parce qu’être positif ça s’apprend et se travaille (les études l’ont prouvé) et a un réel intérêt dans nos vies, parce que les médias et les actualités sont davantage source d’apports négatifs,  je vous propose de positiver !

Qu’est ce que la psychologie positive ?

“La psychologie positive repose sur des fondations présentes en chacun d’entre nous : l’expérience du bien-être, la quête de sens et l’espoir d’un monde plus humain pour tous. ” (selon le magazine Psychologies -décembre 2018)

Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Californie a montré en 2015 notamment “que voir la vie en rose pourrait nous permettre de nous éviter beaucoup de maladies”. Sur les 200 jeunes adultes interrogés, ceux qui ont éprouvé le plus d’émotions positives (mais aussi la surprise et la peur preuves de curiosité), ont présenté des niveaux plus bas de marqueurs connus pour leur rôle contre les infections.

Est-ce facile d’être positif ?

Ceux qui le sont et se font railler vous le diront : non. Trouver du positif là où les autres ne voient que du négatif est souvent être pris pour un “bisounours”. Ce n’est pas donné à tout le monde !

Les personnes plus négatives vous disent avoir besoin de se préparer au pire. Opinion qui se défend… Mais savez-vous que s’y préparer, c’est aussi le rendre réel et le pousser à se réaliser. Cela signifie qu’à force de ne penser qu’au pire qu’il peut se produire. Notre cerveau est bien fait : il ne veut pas nous contredire et nous montrera tous les signes qui abonderont dans notre sens. Il ne manquerait plus qu’on ne soit pas d’accord avec nous-même ! Donc quand on pense et anticipe que tout se passera mal, notre cerveau nous montrera et analysera la situation pour nous donner raison. Alors, c’est un cercle vicieux…

Et si en ne s’attendant qu’au pire, on se privait de tous ces petits bonheurs du quotidien : une petite réussite comme avoir éviter de se tâcher avec son café le matin, le bruit d’une feuille sèche sous nos pieds, un petit rayon de soleil qui réchauffe nos âmes dans ces jours de froid, le regard de quelqu’un qui vous veut du bien, un mot doux d’un proche… Ne cherchant que le pire de chaque situation, serions-nous encore capable de voir les belles surprises qui nous seraient réservées ? “Non”, me direz-vous. et pour cause, on ne trouve toujours que ce que l’on cherche, que cela soit positif ou négatif.

Il est important de préciser ce que positiver n’est pas. Ce n’est pas ironiser sur les personnes ou les situations, les juger futiles ou encore ne pas prendre les événements au sérieux. C’est chercher une fenêtre dans l’obscurité par laquelle la lumière peut ou pourra passer.

Quelle relation existe-t-il entre argent & bonheur ?

Pierre Choderlos de Laclos dans son oeuvre Les liaisons dangereuses écrivait : “l’argent ne fait pas le bonheur, mais il faut avouer qu’il le facilite beaucoup.” D’autres le disent autrement : “si l’argent ne suffit pas au bonheur, il y contribue”.

Une étude de la Harvard Business School de 2009 donne davantage de précisions sur ce sujet. L’influence de la richesse sur le bonheur est en fait surestimée. L’argent ne contribue pas tant au bonheur qu’on ne l’imagine. D’ailleurs, vous pouvez demander à tous ces cadres qui gagnaient très bien leur vie et qui pourtant ont décidé de se reconvertir dans l’artisanat quitte à voire leur pouvoir d’achat nettement diminué.

Les diverses études sur la motivation au travail laissent transparaître l’intérêt évident de la question de la rémunération bien sûr mais elle n’est jamais centrale et rarement la première source de satisfaction. D’autres éléments doivent s’y ajouter notamment de nos jours le sens du travail réalisé, l’ambiance dans l’équipe, la qualité de son manager…

Mais il serait illusoire de penser que l’argent n’est considéré par personne comme source de joie ou de bonheur. Avoir une prime ou gagner au loto est tout de même un bonheur dont on doit profiter voire célébrer si cela nous arrivait…

A contrario, combien de personnes riches financièrement sont insatisfaits de leur vie ? Certains ne savent pas ce qui a motivé leur rapprochement avec d’autres personnes de leur entourage, doute des sentiments qui leurs sont portés, ou encore de ces “proches” qui n’ont d’intérêt que pour leur compte en banque et cela les conduit souvent à s’isoler du reste du monde. 

Bref, tout dépend d’où on se place et de ce qu’on vit…

Comment être positif ?

Etre entouré de personnes positives peut vous rendre positif…

C’est probablement l’information la plus importante de ce billet. C’est le principe de la propagation dynamique du bonheur mise en avant par l’université de Californie en 2008. Il a ainsi été prouvé que vous entourer de gens heureux était bon pour votre vie. En conséquence, il pourrait être intéressant de vous demander par quelles types de personnalités vous êtes entouré.  Votre réponse pourra alors révéler qui vous influence, votre pensée et votre état d’esprit. Cette influence vous est-elle positive alors ou néfaste ? D’ailleurs, vous savez surement que les émotions sont contagieuses. Cela a été prouvé également mais voici d’autres études scientifiques liées à la notion de bonheur :

  • L’université de Bristol a prouvé en 2008 que votre humeur est améliorée significativement lorsque vous faites du sport les jours où vous travaillez. Cela aurait également un effet positif sur votre productivité et vous aiderait à mieux gérer votre stress.
  • Quant à elle, l’université de Californie (Berkeley) a conclu de son étude de 2008 que dépenser de l’argent pour les autres favorise le bonheur. 
  • L’université de Pennsylvanie a développé la science de la Gratitude, théorie par laquelle plus on fait preuve de gratitude (grâce à cette expression à compléter ‘Merci pour xxx’), plus on augmente notre niveau de satisfaction et de bonheur.
  • Enfin, pour ne citer que ces 4 retours prouvés et scientifiques, le neuro-économiste Paul Zak explique que le simple fait de faire 8 câlins par jour peut augmenter les niveaux d’ocytocines dans votre corps et ainsi vous entrainer à vous rendre plus heureux.

Prêts ? Si oui, attendez peut-être d’avoir terminé la lecture de ce billet avant d’y aller… Merci pour ça aussi…

Conséquences de prendre la positivité au sérieux :

  • au travail :
    • baisse des coûts indirects (absences, baisse de rentabilité pour forme en berne…) en diminuant les risques d’être malade
      • cela fonctionne selon l’étude de Carnegie Mellon pour le rhume et la grippe ou en y étant plus résistants. Cette étude par cette université américaine de Pittsburgh en Pennsylvanie a souligné l’impact positif des pensées positives dès 2011.
    • augmentation de la productivité (on l’a évoqué précédemment)
  • en tant que manager / dirigeant : utiliser la contagion des émotions est une réelle plus-value dans vos missions. Si vous êtes positif, vous aurez tendance naturellement à transmettre cet optimiste et à vous transformer peu à peu, naturellement en leader. Tout en restant honnête bien sûr, ne survenez pas le plan social à venir comme LA chance du siècle pour vous et votre équipe non plus. On sentira venir le fake.
  • personnellement : plus de joie de vivre c’est aussi profiter davantage de tous les moments et décupler les bons ! Et augmente la durée de vie au fait…

Certains moments de vie ne permettent pas toujours de positiver. Les deuils ou encore les maladies lourdes, longues, graves que nous traversons personnellement ou vécues par nos proches nous affectent. Ces moments doivent être vécus et non occultés, ni amplifiés ou encore minimisés.

Pour aller plus loin

Des auteurs ont écrit des ouvrages sur l’optimisme et je vous propose de découvrir Osez l’optimisme. Plébiscité et validé par tous ceux qui y ont plongé, Catherine Testa vous propose une voie vers vous-même en écoutant la voix de l’optimiste qui est en vous. Je vous le recommande…

Quoi qu’il en soit, le pire n’est jamais sûr alors… SOURIEZ & ENJOY 

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coaching / consulting ou accompagnement ?

COACHING – CONSULTING OU ACCOMPAGNEMENT ?

Je suis coach professionnel certifié, supervisée, consultante & formatrice. Je suis les “règles” pour réaliser les accompagnements dans lesquels je sais pouvoir apporter de l’aide en me formant, restant au fait des pratiques et contenus dans mes secteurs d’activité.  Les coachs eux-mêmes cherchent à se définir entre eux, à en créer des règles pour légitimer et encadrer ces pratiques. En effet, c’est un métier encore non encadré…

D’ailleurs, je ne sais pas vous mais le coaching est un mot qui me semble un peu galvaudé de nos jours. On l’entend partout et pour tout !

A-t-il encore du sens ?

Dans le sport, il a bien entendu toute sa place. C’est son origine. Le coach sportif est celui qui permet à son coaché de se dépasser dans l’objectif d’un événement particulier. Il l’aide à proposer une voie progressive à son organisme pour atteindre l’objectif fixé. Ce peut être un marathon, un triathlon, une perte de poids… Souvent, y est associée une notion de dépassement de soi ancrée dans cette appellation de “coaching”.

J’ai été cachée par une coach sportive pendant plusieurs mois. Elle était parfaitement dans son rôle. Elle m’a permis d’atteindre, progressivement, les objectifs que je m’étais fixés et même plus ! Elle m’encourageait sans cesse, me parlait positivement de choses dont je n’étais même pas consciente de pouvoir réaliser. Elle y croyait pour moi !

Mais en dehors du sport… Qui sont les coachs ? 

Il y a des coachs de tout : (liste non exhaustive bien sûr)

  • coach de vie,
  • coach sentimental (comme dans le film Hitch, et le rôle campé par Will Smith),
  • coach préparateur mental,
  • coach familial,
  • coach en santé,
  • coach bien être,
  • coach en développement personnel,
  • coach en développement spirituel,
  • coach commercial,
  • coach professionnel (avec tous les métiers donc),
  • coach de coach (appelé aussi supervision),
  • coaching individuel ou en groupe…

Et c’est là que cela se complique…

Les coachs ont des parcours très divers les uns des autres. La société SF Coach a émis un baromètre complet en 2016 : 64% des coachs en France sont des femmes (et 60% des coachés par ailleurs). Plus de 50% ont exercé auparavant des fonctions opérationnelles en situation et sur le terrain. 94% des coachs en exercice se sont formés, sur une durée plus ou moins longue. Ce métier n’est pas encore reconnu ni défini précisément.

Alors qu’est ce qui les différencie les uns des autres ?

Je dirai… la personne,  l’individu qu’ils sont. Cela comprend leur expérience, l’éducation et la culture reçues mais aussi les choix qu’ils ont faits (ou non), En fait, ce qui les différencie, ce sont les valeurs qu’ils défendent. C’est sûrement ainsi que vous pouvez choisir entre plusieurs prestataires celui qui correspond le plus aux vôtres et à vos attentes.

Une question de vocabulaire ?

Pour ma part, j’ai du mal à utiliser le mot “coach” pour parler de cette prestation.  Je préfère parler d’accompagnement. Ce n’est pas pour l’origine anglaise du mot mais pour le sens que les personnes y mettent, plutôt péjorative à entendre certains.

Et surtout, j’associe le dépassement de soi au coaching et n’y suis pas favorable dans le cadre du travail. Au quotidien, il n’est pas possible de repousser ses limites sans se mettre en danger (soi, son intégrité mais aussi son rendement et la qualité du travail rendu). Il me semble par contre important que chacun puisse être la meilleure version d’elle-même dans son environnement. Et pour cela, il faut parfois faire appel à quelqu’un qui verra cela en nous et sera capable de nous y conduire avec bienveillance et clairvoyance.

Qu’en est-il du consulting ?

Idem. C’est un terme très souvent utilisé et des consultants fleurissent de toutes parts. Ce sont, par définition, des prestations de conseils. Cependant, une différence existe ici. Ils ne sont pas tous d’anciens opérationnels et ceux-ci sont donc experts de la théorie qu’ils présentent lors de leurs interventions. 

Mais je dois dire que je suis circonspecte de découvrir les agissements de “professionnels” étant intervenus dans les entreprises que je suis aujourd’hui. Certains sont clairement malveillants envers les organisations et leurs personnels. Lorsque je constate le manque d’éthique de ces intervenants, je suis attristée par tant de manque de professionnalisme. Ceux-ci décrédibilisent les pratiques des prestataires mieux attentionnés, mais aussi tous ceux qui font appel à ces spécialistes. Heureusement cependant  qu’ils ne sont pas majoritaires !

Les prestations proposées par les consultants sont toutes celles que l’entreprise souhaitera confier à quelqu’un d’extérieur. Il y a autant de consultants que de secteurs d’activité, par exemples en informatique, commercial, stratégie d’entreprise, finances, RH & management bien sûr. Externaliser cette réflexion et ce travail lui confère une vision novatrice mais en tout état de cause une vision neutre, impartiale, de la situation vécue par l’entreprise et des solutions qu’il proposera. Les entreprises ayant recours à ce type de spécialistes sont autant des TPE que des grands groupes. Il posera tout d’abord un diagnostique puis s’efforcera de trouver des solutions à l’organisation.

Il peut intervenir en cas de crise, pour définir un projet de réorganisation ou mener à bien celui qui a été prédéfini… 

” Le consultant est exposé à plus de situations complexes et variées qu’un employé permanent, ce qui contribue à augmenter son bagage de connaissance, sa créativité pour solutionner diverses problématiques et sa propension à bien gérer le stress. ” selon Sophie Marchand, consultante, formatrice et conférencière.

Combien cela coûte ?

Les tarifs de ces prestations (coaching ou consulting)  sont très épars et peuvent varier du simple au double. Il n’y a bien sûr pas d’encadrement des pratiques en la matière. Je vous conseille de contacter directement le spécialiste qui vous semble le plus adapté à votre situation pour lui demander ses tarifs.

Par ailleurs, il convient de préciser que comme pour la formation, les prestations de coaching et consulting peuvent être réduits si vous devez les prendre en charge personnellement, sans couverture de votre entreprise. Ceci est donc important à préciser dès le départ de vos échanges avec le prestataire.

Le recours à un coach est très souvent bénéfique

En France, en 2014, une étude a permis de révéler que 83.6% des personnes coachées étaient satisfaites ou très satisfaites. Cela signifie sûrement que passé le cap du doute et de la méfiance, être accompagné par un coach est très souvent la réponse à un besoin exprimé.

Les causes de ce recours sont divers. Dans le cadre professionnel, il peut s’agir de résoudre un conflit dans son service, s’adapter à un changement, permettre une meilleure adéquation entre soi et son poste au sein de son entreprise, appréhender une prise de poste, développer son potentiel ou ses compétences, prendre du recul, sortir de sa solitude et améliorer sa posture professionnelle (manager, dirigeant, professionnel RH notamment), améliorer son bien être au travail, gérer son stress et ses émotions, acquérir davantage de confiance en soi, améliorer sa communication, augmenter son leadership, faire face à une difficulté ou une problématique donnée…

Conclusions

Le consultant et le coach, comme le formateur, sont des métiers et des professionnels qui ont leur place dans l’entreprise et auprès des personnes, si tant est qu’ils soient doués d’éthique et spécialistes de ce qu’ils avancent réellement.

Il faut en tout état de cause une volonté réelle de se faire accompagner et  qu’une relation de confiance s’établisse entre chaque partie. Le nom utilisé finalement importe peu, quand les bienfaits sont là et les objectifs atteints.

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belles fêtes 2018/2019

L’Accompagnement Autrement vous souhaite à toutes et à tous de somptueuses fêtes de fin d’année. Je vous offre ces vœux de Jacques BREL de 1968 et y ajoute les miens :

Que 2019 vous soit : belle & chaleureuse, douce & tendre, travailleuse & successfull, ambitieuse & allègre, émotive & sentimentale, musicale & épanouie afin de vous permettre d’y être pleinement responsable & engagé

& pour que cette nouvelle année 2019 soit la vôtre, celle de l’accomplissement personnel & professionnel auquel vous aspirez, puissent ces qualités être vôtres dans le courage, la sérénité & la sagesse

Enfin : Pour faire de 2019 une année qui compte : Fermez les yeux, faites un vœu &… réalisez-le !

RCV

Réalisez votre VAE ! 2/2

Entrez en VAE ! 

Vous avez réfléchit et vous êtes convaincu maintenant : c’est une VAE que vous allez faire.

Prêt pour l’expérience ?  Après vous avoir présenté ici https://raphaellecoquibus.com/?p=543&preview=true les bases et principes généraux sur la VAE, en voici les aspects plus pratico-pratiques.

Tout d’abord, je vous conseille de vous rapprocher du (ou des) établissement(s) auprès desquels vous souhaitez réaliser cette VAE. Ils n’ont pas exactement les mêmes livrets à remplir d’un établissement à l’autre, en termes de présentation. Quoi qu’il en soit, vous aurez un support imposé à remplir avec la liste de tous les éléments attendus par l’organisme. Votre livret (1 et 2 selon votre avancement) devra s’y insérer. Maîtriser les logiciels de traitement de texte est clairement utile !

Livret 1

Vous rédigerez tout d’abord un premier livret (appelé : livret 1, original, non ?) qui permet à l’organisme qui délivre le diplôme de jauger si vous avez l’expérience requise (en durée et compétences) pour poursuivre l’aventure. Il s’agit donc d’une vérification légale et réglementaire. Vous devrez y ajouter les pièces justificatives qui vont bien, comme les copies de vos bulletins de paie ou certificats de travail par exemple pour confirmer vos dires.
Comme un CV détaillé et complètement rédigé, vous présenterez ce qui, selon vous, justifie et prouve vos connaissances et compétences à réaliser le diplôme qu’ils proposent en VAE. Il faut que vous montriez votre motivation & que votre expérience est transverse et aborde tous les modules de leur formation.
Vous pouvez en rédiger plusieurs pour tenter votre chance sur différents établissements. Attention, pas plus 3 car ce livret est déjà long à réaliser et vous ne pourrez pas mener tout de front. Et imaginez : s’ils disent tous oui ?!
Le responsable de la discipline le lira et donnera son point de vue pédagogique sur la poursuite de votre démarche. S’il accepte, cela signifiera qu’il aura estimé que vous avez tout ce qu’il faut pour réussir : qualité rédactionnelle et apports professionnels adéquats. Il peut au demeurant émettre des vigilances quant à certains points du référentiels qui n’auraient pas été couverts dans ce livret 1 et y sera donc d’autant plus vigilant en livret 2. Enfin, s’il est refusé, cela sera justifié et vous saurez pourquoi pour rectifier le tir.

S’ils valident votre premier livret, cap sur l’accompagnement…

Etre accompagné ?

Si vous en êtes à l’accompagnement, c’est que votre livret 1 a été probant. Alors déjà là : Félicitations !
L’accompagnement est la partie la plus chère de cette démarche de VAE. En effet, vous n’y êtes pas obligé mais vous pouvez être accompagné pour la rédaction de votre livret n°2 : l’officiel. Ne vous méprenez pas : personne ne le tapera à votre place ! A votre rythme, vous bénéficiez du retour technique et pédagogique sur votre avancée par une professionnelle de l’exercice et par un enseignant de la discipline dans l’établissement. Il en existe dans beaucoup de structures. Soyez cependant vigilants : cet accompagnement est généralement à durée limitée (un an).
Le coût varie selon l’organisme auquel vous ferez appel. Vous trouverez par ailleurs des indépendants agréés. Les universités et cellules spécialisés ne sont pas les seules à proposer ce service.
Un conseil : faites vous accompagner. Cet exercice n’est pas facile et vous demandera recul et analyse. Sur soi, ce sont des exercices bien difficiles ! Un œil extérieur aguerri à ce que le jury attend vous permettra d’aller plus sûrement à votre but. Et gardez à l’esprit que faire et défaire, c’est toujours travailler !
Vous rédigerez ainsi vos mémoires professionnelles actuelles et/ou passées en relation avec le diplôme et de façon à rendre vos écrits accessibles à tous, que le lecteur soit professionnel ou non.

Livret 2 = votre dossier

Vous devrez tout d’abord réaliser un plan. Il est vivement déconseillé que celui-ci soit chronologique. Mais quand on a l’habitude de parler de sa carrière ou de se présenter en entretien de recrutement par exemple, devoir sortir de cette logique est loin d’être facile.

En VAE, la règle est de réaliser un dossier que nul autre ne pourrait réaliser. Par opposition à un mémoire ou à tout autre exercice de ce style, votre VAE doit vous ressembler et à votre carrière. Donc il ne peut y en avoir 2 identiques. Vous ne devez pas être exhaustifs. Il ne s’agit pas ici de tout dire : tout ce que vous avez fait et où. Il convient plutôt d’être concentré sur l’objectif et le diplôme à valider. En effet, certaines expériences ou missions n’ont rien à voir avec la discipline visée. Je vous conseille de réaliser un tableau comme celui proposé ci-dessous. Vous pourrez y lister les missions que vous avez réalisées en rapport avec le diplôme. Vous y spécifierez les détails utiles à votre rédaction pour ne rien oublier et faites preuve de recul et d’analyse en notant dès maintenant ce que vous auriez aimé faire autrement avec l’expérience ou avec si vous aviez eu le choix peut-être. Enfin, cochez la ou les cases des modules couverts par cette expérience. Après avoir listées toutes vos expériences, vous pourrez voir tout d’abord si vous avez couvert l’ensemble des unités d’enseignements attendues (ce qui est à assurer). C’est une aide à l’élaboration de votre plan. Comme on en vous demande pas de tout raconter, juste ce qui est utile à prouver que vous avez tout ce qu’il faut, je vous suggère de ne garder que les expériences qui couvrent l’ensemble des modules. Ainsi, votre plan sera vraiment personnel et vous serez sûr de répondre à la principale requête de la VAE : avoir fait en entreprise(s) tout ce que les étudiants apprennent en continu dans cette formation. Enfin, remplissez la première colonne pour ordonner vos expériences dans le plan ainsi constitué. Et là : voilà une bonne chose de faite. Maintenant, reprenez ce tableau pour réaliser un plan détaillé qui vous sera utile sur toute la rédaction.

Introduction : vous pouvez vous inspirer de celle que vous avez rédigé pour celle de votre livret 1. En effet, les jurys ne liront que ce livret 2 donc même si vous pensez vous répéter, il n’en est rien au final. Si vous évoquer une expérience dans une seule entreprise, vous pouvez la présenter ici par exemple.

Développement : c’est le plus long (en temps et en nombre de pages même si attention vous serez limité). Vous allez plonger le lecteur dans votre vie professionnelle. Il ne la connais, soyez le plus précis possible sur ce qui concerne le diplôme et pour permettre la compréhension au jury de votre activité. Donnez des éléments de contexte : présentez l’entreprise, votre poste au sein de celle-ci, pourquoi, quand, comment… afin de (re)situer le jury dans la position et environnement qui était le vôtre au cours de l’expérience présentée. Donc : reprenez votre plan détaillé et… rédigez… rédigez… rédigez…

Conclusion : reprenez ce que vous aurez appris de cette démarche et de cette rédaction. Dites ce que vous en avez pensé et ce que vous en retenez.

Annexes : pour justifier de vos dires et les illustrer, vous devrez ajouter des annexes en fin de dossier. Souvent, elles ne sont pas limitées en volume. Cela vous permettra de ne pas trop perdre de pages dans votre développement mais de permettre au lecteur d’aller plus loin sur le sujet s’il le souhaite.

Relecture : c’est très désagréable de lire un document truffé de fautes d’orthographes et/ou de syntaxe donc faites vous relire quand vous avez terminé.

Un… entretien avec le jury !?

C’est la dernière étape. Arrivé ici, vous avez fait le plus dur. Cette date vous sera proposée en moyenne dans les 2 mois qui suivent la réception de vos livrets 2 imprimés par l’établissement. Si vous êtes accompagné, vous serez également préparé à cet exercice.
Cet oral n’est pas une soutenance (toujours attention à votre vocabulaire). C’est un échange avec plusieurs membres du jury, experts ou non de votre discipline (comme pour l’écrit).
En général, vous ferez face au responsable du diplôme dans l’établissement, un autre enseignant de la discipline, un professionnel et 2 non experts. Le jury commence avant le Jour J par la lecture de votre livret 2.

Comment se passe cet entretien ?

Vous vous présentez pendant une dizaine de minutes : identité, remerciements divers, récapitulatif succinct de votre parcours pro et de vos formations, retours sur votre vécu de la VAE : sur le fonds de la discipline et sur la forme de la démarche, motivations (pour la matière visée et pour la voie de la VAE) et enfin vos perspectives.

L’objectif pour le jury sera d’abord d’établit que vous êtes bien l’auteur de votre livret et que vous parlez bien d’expériences que vous aurez vécues. Attention à votre vocabulaire : il s’agit de votre livret, ne parlez pas de mémoire. Si vous utilisez un vocabulaire différent de celui en rapport avec la VAE, le jury agira en fonction. Aussi, il pourra être tenté de vous poser des questions plus théoriques comme dans des soutenances. Soyez vigilants et préparez votre présentation pour tenir dans le temps imparti et ne pas vous laisser dépasser par vos tics de langages. Enregistrez vous sur votre téléphone, vous verrez comme cet exercice est efficace.

Et le résultat ?

Comme le jury débriefe avant l’entretien sur votre livret, il débriefe après.
Et vous saurez leur avis directement après. Pas longtemps à attendre…
C’est ainsi que vous vous trouverez face à 3 éventualités :
Pas de validation… le jury justifiera son choix. Cette situation est plutôt rare mais existe. Si vous êtes accompagné, vous devrez avoir fait relire votre mémoire par le président du jury, responsable de la formation. ainsi si vous en êtes au jury c’est qu’il à donné son accord sur le contenu. (environ 11% en 2015)
Validation partielle. Dans ce cas vous devrez suivre le ou les module en lien aux manques. Une fois que vous les aurez validés vous pourrez prétendre au diplôme (20% en 2015)
Validation intégrale :  bravo !!!! Savourez. Elle est d’autant plus belle celle la que vous ne la devez qu a vous alors #enjoy (68% en 2015)

Est-ce facile ?

NON ! Rien de cet exercice ne l’est et surtout prend beaucoup de temps. La vie professionnelle et familiale en même temps freinent souvent l’élan de rédaction.  De plus, on a des baisses de régime et d’envie, parfois juste la volonté d’abandonner. Des fois, il ne manque pas grand chose pour lâcher ce projet. Mais il faut s’accrocher et finir ce qu’on a commencé.

Je souhaite que ces apports vous sont utiles ou le seront. Vous êtes prêts à vous lancer ?

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