Dirigeant et recrutement
Mardi, je vous parlais d’un dirigeant face à son premier recrutement.
Voici ce que vos réponses révèlent :
A — « Je délègue tout à un cabinet »
Vous externalisez le risque. Pensez à externaliser aussi la connaissance exhaustive de ce dont vous avez besoin : compétences, diplômes, expériences, rémunération… et surtout personnalité (c’est là que ça prend ou pêche).
B — « Je me fais accompagner pour apprendre »
Vous voulez comprendre pour devenir autonome. C’est investir pour ce recrutement et rentabiliser sur les prochains.
C — « Je fais seul, je verrai bien »
Vous faites confiance à votre instinct. Votre expérience vous parle, c’est réel. Ajoutez-y de la compétence technique en matière de process de recrutement et d’intégration pour gagner en sécurité.
D — « Je demande à mon réseau »
Vous activez ce que vous avez construit. Intelligent commercialement pour la réciproque et en faisant la part des choses entre recommandation et validation.
Lui, il a fait D et B.
Son réseau me l’a présenté. Il a choisi de se faire accompagner pour comprendre chaque étape, pas pour que je fasse à sa place.
Les entretiens ? Il les a menés seul.
Sa recrue ? Toujours là.
Un premier salarié bien recruté, c’est une structure qui tient.
Un mauvais recrutement, ça peut être une structure qui disparaît et une culpabilité persistante.
PS : et il a appris quelque chose en plus > qu’il pouvait faire confiance en son process de recrutement, sa nouvelle compétence acquise, lui & bien sûr sa recrue.

