néo-prestations

Je réalise du néo-coaching, du néo-consulting et de la néo-formation en RH & management.

En grec ancien, néo- signifie ” nouveau “. Toujours selon le wikitionnaire, en philosophie, ces termes désignent ” certaines écoles qui se rattachent à une école antérieure qu’elles continuent à certains égards “.

Pourquoi “néo” ?

Parce que j’ai des approches légèrement différentes de mes confrères tant en matière de conseils RH et managériaux qu’en consulting et coaching.  Parfaitement sur mesure et inspirées des diverses écoles de pensées en la matière, j’accompagne – autrement – chacun de vous (services / entreprise et individuellement) selon vos besoins et objectifs. Je propose donc non pas une école de pensée mais une solution adaptée tant à la personne qu’à son environnement, regroupant les écoles qui lui correspondent… Pour en savoir un peu plus sur l’accompagnement autrerment, vous pouvez :

  • lire la photo jointe
  • puis fouiner sur mon site (https://raphaellecoquibus.com), vous y trouverez quelques exemples et définitions de mes prestations.

Pour encore plus d’informations ? Appelez-moi (07 67 90 70 11) ou écrivez-moi (raphaelle.coquibus@gmail.com) car nous sommes la réponse respective à nos besoins réciproques…

Je vous présenterai régulièrement le détail de mes prestations dans de prochains billets. Rendez-vous est pris !

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Photo or not photo ?

A mon installation, j’ai choisi de faire de mon logo l’image de mon entreprise (mon esperluette à mes initiales, elle est jolie non ?).

Mais est-ce bien opportun dans le cadre des prestations que je propose ? Proposer des accompagnements individuels et collectifs autour du management et des ressources humaines suggère qu’il faut que les personnes qui ont besoin de mes services dans le cadre de leur posture par exemple sachent qui je suis.

Une entreprise m’a récemment confié que donner un nom et un prénom à son entreprise suggère une entreprise de très petite taille. C’est vrai. Je la voulais à taille humaine, confidentielle et qui me ressemble ! Qu’est ce qui me ressemble plus que mon propre nom ? Et quel nom lol jusqu’ici, pas d’homonyme, en tous cas en France. Quand j’étais salariée, son originalité m’a servie : “avez vous bien reçu ma candidature ?”. Même s’ils ne l’avaient pas lu, ils savaient d’office s’ils avaient vu mon nom…

Alors, c’était surement présomptueux de tout jouer sur mon seul nom pour ma société. D’autant que si je devais moi-même faire appel à un professionnel de cette activité, je souhaiterais sûrement le “voir” avant.

La conclusion est donc assez simple :

Alors je me présente : Bonjour ! Je m’appelle Raphaëlle Coquibus et suis à votre service pour des prestations individuelles et collectives en RH et management, selon les valeurs & techniques de l’Accompagnement Autrement. Enchantée et au plaisir !

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mon 1er appel d’offre

Mon entreprise est créée depuis 4 mois maintenant. Comme toute jeune entreprise, je dois me faire connaitre davantage et bien sûr, trouver de nouvelles organisations et/ou personnes à accompagner !

Je propose en effet des accompagnements individuels de cadres, managers et dirigeants. Les contacter pour leur dire que j’ai la solution à leur problème (même si c’est vrai, notez bien… lol), n’est pas la démarche que j’aurai suivie lorsque j’occupais moi-même ces fonctions…

Alors je fais… Autrement !

Etant par ailleurs développeuse d’intelligence collective (formatrice…), je me dis que les accompagner collectivement peut susciter des opportunités voire des besoins individuels.

Alors j’ai entrepris de démarcher de nombreux organismes de formation pour leur proposer mes services. J’accompagne notamment les futurs RRH dans l’apprentissage de leurs nouveaux métiers sur les modules pratiques en termes de management et de posture RH principalement. J’interviens sur ces thèmes indifféremment pour des organismes publics ou privés. Je construis aussi sur mesure des formations avec certaines entreprises.

C’est ainsi que j’ai eu connaissance d’un appel d’offre pour un parcours de formation destiné à des DRH expérimentés, précisément sur leur rôle dans la dynamique de transformation de leur organisation. Les candidats répondant à ce marché public doivent proposer tout un parcours de séminaires en présentiel et à distance sur l’année 2019, de l’analyse des besoins à l’évaluation. L’objectif était de les guider vers de nouvelles approches dynamiques du changement au sein de leurs services, d’ouvrir leurs pratiques et leurs connaissances à de nouveaux horizons pour les enrichir personnellement et professionnellement.

Etant une petite structure, récente de surcroît, j’ai opté pour faire ce qui me ressemble le plus : proposer des alternatives originales. La jeunesse de ma structure leur confère une première sécurité : la fin de mon premier exercice est le 30 septembre 2019. J’ai donc l’assurance, et eux-aussi, de pouvoir honorer toute la durée de ce projet. Pour ce qui est des prestations, j’ai proposé un parcours innovant, comme la demande le suggérait : “méditation de pleine présence” pour proposer aux DRH de reconnaître ses valeurs personnelles et professionnelles, ancré dans son métier. Ensuite, une intervention d’un spécialiste en psychologie comportementale appliquée au management et aux RH. Enfin, une experte en stratégie d’entreprise donnera sens et cohérence au service de la performance de la structure. Additionnée à de l’intelligence émotionnelle et du théâtre d’entreprise, les stagiaires auront toute matière utile pour être acteurs de leur transformation et celle de leur entreprise, en prenant en compte la charge émotionnelle et personnelle due par la fonction. Les intervenants pressentis sont également passionnés et permettront une approche complémentaire à mes compétences de DRH spécialisé de ce secteur.

Quant à l’exercice de la réponse à un appel d’offre, c’est certainement ce qui était le plus stressant. J’ai des compétences administratives mais les marchés publics sont des démarches spécifiques, réglementées et strictes. Une de mes interrogations : je suis déclarée en tant qu’organisme de formation et exonérée de TVA. Dans ma proposition, je fais appel à des experts qui y sont assujettis. Dois je la déclarer ? l’inclure dans mes tarifs ? > je contacte l’organisme pour m’assurer de la bonne démarche. J’ai bien fait…

Comme c’était une procédure de marché simplifié, j’ai tout envoyé par voie dématérialisée dans les dernières heures de marché. C’est fait ! j’ai même reçu l’accusé réception.

Quel que soit le retour (même si je préférerai le remporter), j’ai beaucoup appris en réalisant cette démarche. Si je l’obtiens, je permettrais à ces DRH de compléter leur approche de leur métier et d’eux même, tout en me réalisant. Si je n’obtiens pas ce marché, j’aurai créé un projet efficace (à proposer à d’autres ou à monter directement) et surtout fait la rencontre de partenaires avec lesquels d’autres projets pourront naître.

Comme le disait Nelson Mandela : ” Je ne perds jamais, soit je gagne soit j’apprends.”


Mise à jour le 6 septembre 2018 : j’ai reçu la réponse à cet appel d’offre et ma proposition a été rejetée car ” celle-ci n’a pas été jugée comme étant économiquement la plus avantageuse “.  Bientôt j’aurai rédigé mon 2è appel d’offre…

 

 

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foot & management : gagner & réussir ensemble

Actualité sportive oblige ! Je vous propose mon parallèle foot (sport co) et travail d’équipe (management). Vous en êtes plus à un près, non ?

Quelles sont les principales clés du travail en équipe et du management collectif ? rien de bien innovant bien sûr, mais rappelons-les :

La communication est prépondérante et doit être maîtrisée, sous peine de nuire profondément à l’image. Depuis quelques temps, je trouve celle véhiculée par l’équipe de France de football aussi juste dans l’équipe que pour le public. Elle transpire le respect : des coéquipiers, des supporters, et surtout des équipes adverses (peu de célébrations de but irrévérencieuses, mémoire des joueurs avec lesquels ils œuvrent toute l’année dans leurs clubs respectifs, partage d’un temps précieux avec les supporters dans les gradins…).

Ils nous feraient presque oublier leurs salaires tant ils font de belles actions… Et en même temps, nous sommes tous pareils : nous en avons besoin pour avancer & courir après l’objectif professionnel qui nous a été fixé.  S’il ne fait pas tout, il y participe. (j’éviterai ici de parler du montant de leurs rémunération, juste de son existence : tout travail mérite salaire, non ?).

Le coaching est à l’origine sportif (même si ce mot est aujourd’hui utilisé par beaucoup de secteurs et pour tellement d’activités). Il peut être individuel ou collectif. Et pour cause, en sport, l’objectif est souvent le dépassement de soi. Et chacun a ses propres besoins. un goal n’est pas entraîné comme un attaquant ou un nageur comme un véliplanchiste. Chaque sport, et à fortiori chaque métier, a besoin de développer certaines parties de lui plus que d’autres. Dans mes prestations, même si je suis coach professionnel certifié, je préfère parler d’accompagnement plutôt que de coaching.  Au quotidien, il est néfaste de forcer ses limites. Je préfère chercher avec la personne le jute équilibre entre ses capacités, valeurs et besoins et ceux de l’entreprise pour le poste concerné.

Souvent, le potentiel est déjà présents et ne demande qu’à se révéler !

Même faisant partie d’un tout, chacun doit être pris en considération pour révéler et sublimer ce dont il est capable. Les besoins de chaque membre du groupe sont différents et demandent un accompagnement personnalisé et individualisé. Alors, chacun s’entraîne à repousser ses propres limites physiques et mentales, en fonction de ses propres objectifs. C’est souvent ça d’ailleurs qui nous fait rêver. C’est de voir cet effort et cette réalisation. Et c’est l’addition de toutes ces individualités qui fait la réussite de l’équipe. Cela dit, pour être au taquet pendant 90 voire 120 minutes, les footballeurs (tous niveaux confondus) sont entraînés progressivement sur plusieurs jours / semaines / mois, avec des phases de récupération et d’efforts intenses, pour qu’au moment attendu, ils puissent se surpasser. Et ça ne paie pas toujours…

Individuellement encore, les leaders jouent un rôle prépondérant dans une équipe. Ce sont ceux qui sont suivis par les autres qui ont vu en lui un certain charisme. Alors il convient, avant de leur donner une place stratégique, de connaitre leurs valeurs, leurs intentions et leur implication dans le projet commun.

C’est là le rôle du sélectionneur (= manager). Lui-même choisi par la FFF (la direction), il a la responsabilité de constituer son équipe (comprenez moi bien : il a choisi celui qui rentre & celui qui ne rentre pas). Il a bien sûr pris en considération en premier lieu les qualités techniques de chaque joueur (= ses compétences) en fonction de l’objectif final qui lui a été assigné : conduire l’équipe à gagner chaque match & le championnat. Il a appris à connaitre chacun d’eux, les a fait jouer ensemble, selon plusieurs combinaisons, les a testés, jaugés : évalués. Il sait réagir au bon moment en changeant des compétences pour d’autres en fonction des besoins de l’ensemble à un instant T.  Cela confirme que tous ensemble & bien encadrés, on peut aller plus loin !

De plus, le manager cherche à construire un esprit d’équipe, c’est à dire à faire émerger de chaque membre du groupe des valeurs communes, la volonté d’être ensemble pour donner le meilleur de chacun et s’engager au service des autres.

Le sélectionneur est d’autant plus respecté qu’il a fait ses preuves et démontré son exemplarité sur le terrain et en dehors (sans jeu de mot). Cependant, tous les bons techniciens n’ont pas les aptitudes nécessaires à évoluer sur ce type de fonction (au risque de les mettre en grosse difficulté humaine et de posture).

Et vous, avez vous sélectionné votre équipe ?

 

Je souhaitais publier ce billet avant la fin de cette coupe du monde, et avant la demie finale de ce soir, car mon soutien envers les sportifs français est indépendant de leur degré de réussite. Certes, quand ils sont méritants et semblent partager mes valeurs, c est plus facile…

Je suis toujours émue de voir la liesse créée par 23 joueurs, tout un staff d’accompagnement et un ballon dans une communication maîtrisée sur des milliards d’autres personnes. C’est d’ailleurs le même sentiment que j’éprouve pour les artistes en concert : un profond sentiment de plénitude et de communion. Ces chants repris en cœur par tout un stade provoque chez moi un profond émoi (même devant la télé).

Il y a 20 ans déjà, d’autres joueurs ont donné du rêve dans une équipe que personne n’attendait à ce niveau. Raillée, critiquée, et malmenée : ils ont dépassé les préjugés et fait taire les mauvaises langues en devenant champions du monde. Sauf la confiance indéfectible de leur sélectionneur, conscient des forces en présence et des capacités de chacun et de l’ensemble à réussir. J’en retiens qu’on est finalement meilleur lorsque l’on est challenger et non favori : moins de pression, moins d’attente et plus d’espoir finalement et bien sûr la confiance de ceux qui comptent pour réussir.  Et si c’était cela qui nous portait ? C’est pour la même raison qu’ils ne faut jamais sous estimer nos adversaires car eux aussi pourraient profiter de leur position de challenger pour se révéler à leur plus haut niveau ! 

L’essentiel reste de croire à ce qu’on fait, en ses chances de réussite, et d’y mettre tout ce qu’on a, surtout quand on a la chance de faire ce qu’on aime ! et à la fin du match, quelque soit le résultat, la vie reprend et il faut préparer la prochaine rencontre…

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création de ma société : du co-working au co-walking

Comme beaucoup d’indépendants qui ont entrepris récemment et qui ne sont pas contraints par l’achat ou la location d’un local commercial pour exercer, je me suis posée la question d’un espace de coworking.

Au-delà de l’effet de mode qui tourne autour depuis quelques temps, j’ai été séduite par le bâtiment de l’un d’eux qui était en train de se monter sur Dijon. Quartier et bâtiment, historiques, j’avais cette idée fixe. Puis, je me suis demandé : recevoir dans un bureau ? Déjà vu… et en fait est ce vraiment ce que je veux et surtout, est-ce réellement ce que je fais ?

  • travailler dans un espace commun avec d’autres entrepreneurs ? pourquoi pas
  • un bureau dans une pépinière ? pourquoi pas
  • profiter de cette (superbe !) vitrine ? of course !
  • y organiser des évènements (before work ou formation tout en 1 notamment) ? “the cherish on the cake”
  • y accueillir tous ceux que j’accompagne ? en fait… non…

Sans le savoir, je pratique le co-walking. Cette pratique consiste à réaliser ses prestations en marchant dans divers lieux pour créer une relation différente et en toute confiance.

Pour plus d’informations sur ce sujet, voici un lien vers l’article qui m’a permis de connaitre cette appellation et donc de mettre un nom sur une de mes méthodes d’accomapgnement : https://www-capital-fr.cdn.ampproject.org/c/s/www.capital.fr/votre-carriere/troquez-lopen-space-pour-une-balade-en-foret-1287493?amp)

Pour en revenir au coworking et à un bureau, je n’envisageais pas finalement de faire mes accompagnements dans un office. En d’autres termes, je propose, selon le profil de la personne coachée, de la rencontrer dans un autre environnement (marche autour d’un lac, dans la ville, autour d’un soft…). Je propose aussi mes accompagnements individuels  à distance, avec Skype ou visio. Alors là non plus : pas besoin de bureau.

J’ai cependant garder cet espace comme alternative car l’avantage de ces espaces est de proposer également ses espaces à l’heure, à la demi-journée… donc pour les accompagnements individuels (coachings et appuis / écoute) qui me semblent plus adaptés à cette configuration, je profite de cette possibilité pour m’adapter au plus près de chaque individu.

L’Accompagnement Autrement c’est aussi proposer un environnement propice à la réussite de tous vos projets professionnels !

Quand j’étais salariée, pour être recrutée (et donc correspondre à la case que j’espérais), je devais supprimer des expériences ou compétences pour entrer dans les prérequis (je le faisais peu et mal car je n’aimais pas ce principe). J’ai encore essayé, sans m’en rendre compte, de rentrer dans des cases pendant la création de mon entreprise. Les cases qui disent : il faut faire comme les autres font, c’est comme ça que ça marche alors >> prends un bureau.

Finalement, je fais simplement comme je suis. Etes-vous prêts à devenir celle/celui que vous êtes ?

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l’été au travail : ce moment particulier…

BRAVO !

You did it !

l’année est terminée… et vous avez survécu !

Les mois de juillet et août, l’ambiance est un peu différente et propice à faire… Autrement ! Entre la chaleur, les rythmes moins soutenus – car vos concurrents et fournisseurs sont également en vacances, départ / retour de congés des uns et des autres, préparation des vôtres…

De septembre à juin, nous avons repoussé les choses que nous avons estimées de moindre importance jusqu’à cette période estivale. Une partie (non négligeable) de ces choses vous concernaient. Et voilà l’été : un moment propice pour réaliser ce qu’on a mis de côté toute l’année !

Vous avez mérité de vous occuper de vous, de votre posture & de vos objectifs pro et perso.

C’est donc le moment idéal pour faire ces choses !

Et sI nous réalisions ensemble vos envies professionnelles ?

  • vous pensez à un projet de réorganisation de votre entreprise ou de l’un de vos services ? >> concevons ensemble la stratégie adaptée aux besoins de votre environnement
  • vous devez réaliser des recrutements et souhaitez profiter du prochain pour devenir autonome et acquérir les techniques et l’analyse adaptées à votre entreprise ? >> définissons le poste en question et acquérez les besoins inhérents à votre structure, réussissez votre recrutement, l’intégration et bien sûr gagnez en autonomie pour vos prochains recrutements
  • vous souhaitez atteindre un objectif professionnel qui vous tient à cœur ? >> démarrons ce coaching et atteignez votre but (et qui sait ? peut être avant la rentrée ?!)
  • lassé de cette solitude liée à votre poste de manager / cadre ou dirigeant ? >> je vous accompagne pour lutter contre cette non-fatalité
  • vous vous préparez à occuper un nouveau poste et souhaitez conforter votre posture ? >> anticipons vos besoins et soyez prêt(e) et serein(e) pour démarrer
  • un autre besoin en RH ou en management ?  discutons-en !

L’Accompagnement Autrement, ce sont vos besoins & mes solutions alors faisons de cet été le début de notre collaboration !

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la solitude du DRH : une fatalité ?

C’est un constat qu’il faut faire au cours de sa formation, avant de devenir DRH (ou RRH selon la structure): vous serez SEUL!

Rien n’est grave là-dedans sauf de ne pas y être préparé et surtout de subir.

A très vite dans leur cursus quand j’ai formé les futurs cadres RH. En outre, je pense sincèrement que nous sommes inégaux face à cette situation, selon notre tempérament. Il y a des personnes qui présument plus ou moins d’attention à ce qu’on pense d’eux. Il y a ceux qui veulent et aiment être consensuel et ceux qui n’en ont pas besoin. Je crois que les gens qui aiment leur métier incarnent les valeurs qui sont associées. Par exemple, les métiers de la vente doivent pouvoir s’adapter à leurs clients, à chacun d’eux, et de s’en faire apprécier. Pour moi, en RH, ce n’est pas la valeur première. Quand j’étais DRH, je voulais juste qu’on dise que j’étais juste! Je pense, et pense toujours, que si je faisais l’unanimité, c’est que je pensais à quelqu ‘ un (a minima à moi dans ce cas). Ne dit-on pas: plaire à tout le monde c’est plaire à n’importe qui?

Je crois qu’il n’y a rien de pire pour une organisation qu’un DRH qui n’est pas à sa place. (Ah si! Il y a pire: un DRH non soutenu dans sa posture par sa hiérarchie mais ce n’est pas le sujet.) Certes, cette posture peut différer d’une entreprise à une autre, mais seulement à la marge car une manière générale: ce ne sont ni les assistants sociaux ni les bourreaux!

Attention, je suis conscient qu’il n’y a pas que les bons DRH, comme dans tous les métiers, mais j’ai vu les ravages que cela a pu faire quand ils ont été envoyés à des personnes incompétentes techniquement voire mal intentionnées et malveillantes. J’avais pris la suite d’un spécimen et il m’a fallu plus d’un pour redonner confiance au poste de DRH, et encore …

On peut dire que ce poste de DRH est à la croisée des mondes :

  • celui des salariés  : même si personne ne vous y met, c’est quand même le cas. Vous êtes, comme eux, payé par la société qui vous emploie pour y faire tout ce qu’on vous reproche de surcroît. Pour l’anecdote, je me souviens avoir surpris les représentants du personnel en leur disant qu’ils me représentaient moi aussi au cours des instances du personnel, ainsi que la DG ! Cela ne leur est pas venu naturellement, c’est le moins que l’on puisse dire… j’avais chois un poste légèrement éloigné de mon domicile aussi, histoire de ne pas croiser mes collaborateurs pendant mes courses par exemple…
  • & celui de la direction :  J’ai tellement entendu que les RH étaient le bras armé de la direction, qu’ils sont naturellement catalogués voire vampirisés ou malmenés (certains peuvent y laisser leur chemise, au sens littéral du terme… Souvenez-vous du DRH d’Air France : ma DG m’avait ensuite interdit de porter une chemise en réunion d’IRP (lol)). Et cette dichotomie est d’autant plus forte si vous faites partie du comité de direction.

Comme si ces mondes s’opposaient !? L’un a besoin de l’autre, de façon réciproque, équitable et équilibrée.

Je l’ai vécue cette solitude et d’ailleurs je me suis installée à mon compte avec cette volonté d’être à l’écoute de ces professionnels et de leurs besoins qui, bien qu’ils assument pleinement leur rôle et les conséquences qui en découlent, peuvent parfois être en besoin du recul, de soutien et d’empathie. Vous me direz, et sa direction ?! alors oui, elle peut être un recours mais pas toujours… Imaginez que ce soit elle l’origine de ses difficultés (mêmes momentanées) ou encore qu’ils vivent les mêmes ? Et la direction générale a sa propre solitude aussi à devoir gérer.

De plus, ils sont souvent au même niveau hiérarchique que les autres directeurs, mais sont les seuls à avoir une vue (voire une prise) sur la carrière de ceux-ci. La réciproque n’existe pas. Ce qui les met aussi dans l’incapacité (qu’ont les autres directeurs par opposition) d’échanger librement avec leurs collègues.

Enfin, le RH est par définition celui vers lequel on se tourne quand on a un problème (qu’on soit de la direction ou un salarié). Il doit trouver des solutions, pas amener de nouveaux problèmes, non ?

Bref…

Je suis convaincu de la nécessité de ces métiers, pour autant que ce soit professionnel soit formé et sensibilisé. J’ai adoré mes missions (DRH et DG par intérim) car j’y étais préparée et avais ma propre bulle, où j’étais entendue et accompagnée, un exutoire en dehors de l’entreprise et de ma sphère familiale qui me permettait ‘être tout à fait à l’aise, notamment dans mes fonctions et mes décisions. Et vous?

Je suis votre écoute pour vous accompagner dans votre posture et vous souhaitez l’oxygène nécessaire pour demain. Alors: cadre, dirigeant, dirigeant et bien sûr DRH & RRH, décidez de vous aider et contactez-moi.

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les ressources humaines dans le public vs dans le privé

Après ces nombreux mois de grève perlée de la SNCF, ce billet ne tombe peut-être pas au moment le plus opportun… mais j’ai le goût du risque !

Qui a dit que travailler en RH dans ces 2 secteurs était différent ? Certainement pas moi ! J’ai mené ma carrière de salariée dans le privé & dans le public et ai pu mesurer surtout ce qui les rassemble. Et continue en tant qu’indépendante aujourd’hui.

De parents à la fois fonctionnaires  & agriculteurs (non, ce n’est pas antinomique), j’ai toujours baigné dans ces 2 sphères et ne les ai jamais dissociées, cela m’était normal, avec leurs avantages et inconvénients respectifs.

Quand j’ai commencé à travailler parallèlement à mes études, c’était dans le secteur privé, dans le commerce principalement. Puis, j’ai du réaliser un stage dans le cadre de mes études, dans la formation professionnelle. J’ai fait, entre autres démarches, appel à mes proches. Un cousin (fonctionnaire), travaillant à la Préfecture, m’a permis de réaliser mon stage d’études au sein d’un de leur service : la formation professionnelle des personnels de préfecture. J’avais mis les pieds dans la fonction publique ! Cette expérience m’a par ailleurs permis de contracter des emplois saisonniers par la suite. Puis, j’ai réalisé mes premiers contrats RH dans le secteur parapublic (association privée avec des fonds publics). J’avoue ne pas avoir vraiment fait attention au secteur… seules les Ressources Humaines, et les missions à réaliser,  comptaient ! Et c’est ce qui a toujours guidé mes choix.

Ensuite, j’ai alterné au fur et à mesure des opportunités qui m’étaient offertes entre les secteurs public, parapublic et privé. Ceux qui ne connaissaient pas jugeaient péjorativement l’expérience précédente (idem entre les fonctions publiques d’ailleurs). Certains curieux, ou personnes plus ouvertes, tiraient profit de ma différence, respectueusement, et se nourrissaient des autres pratiques, qu’ils soient cabinets de recrutement ou directeurs divers.

Les humains à gérer sont tous les mêmes et par exemple, les absences de chacun amènent des actions en termes de gestion RH. Quid du code du travail allez-vous me dire ?

Ce que j’en ai retenu : la seule différence réside dans le VOCABULAIRE !

Pour ce qui est du code du travail >> quand vous changez de secteur dans une entreprise privée, vous devez parfois appliquer une autre convention collective ?

Le statut définit les règles à appliquer pour tout fonctionnaire = équivalent du code du travail. Ensuite, il existe 3 “livres“, un par fonction publique (territoriale, d’Etat ou hospitalière) qui fixe les règles spécifiques applicables en terme de gestion des personnels. Ces livres sont donc les équivalents des conventions collectives.

Pour aller encore plus loin, on parle d’agents (publics ndlr) en lieu et place des salariés du privé et de traitement pour ce qui est de leur rémunération (pas aussi haute qu’on le dit, les salaires du public sur une carrière sont majoritairement inférieurs à ceux du privé). Cette carrière publique est souvent bien nébuleuse, même pour les premiers intéressés ! Elle obéit à des règles strictes et des procédures techniques très encadrées.

De surcroît, ils obéissent à des droits et devoirs qui guident tant leur vie pro que personnelle. En effet, les obligations qui pèsent sur les agents publics sont nombreuses et contraignantes et ne se limitent pas à leur seul environnement professionnel. D’ailleurs, en cette période estivale, se lâcher sur son administration ou son supérieur hiérarchique au cours d’un barbecue ne serait pas la meilleure idée au monde ni la moins risquée en terme de conséquence disciplinaire… Je dis ça… je dis rien ! Bref. Pour ce qui est de la hiérarchie, elle est assez forte, mais cela n’est pas toujours un mal (surtout si la hiérarchie est bienveillante, et ça ne dépend pas du secteur d’activité mais des valeurs de la personne qui occupe ses fonctions : les chefs ne sont pas tous des tyrans inutiles ou incompétents non plus si on reste sur des préjugés). Certaines entreprises privées qui ont tenté des modes d’organisation plus libérale sont d’ailleurs en train de revenir à ces mêmes pratiques.

Quant à leur organisation, plus les entreprises privées sont grandes, plus elles s’apparentent à la gestion réalisée dans le public, notamment par la multiplicité des métiers à coordonner, qui en fait une richesse indéniable. J’ai rencontré des personnes de tout métier : musiciens, animateurs extrascolaires, agents administratifs, cuisiniers, personnels d’entretien, élus locaux… Que cela a été riche !

L’une des différences principales entre les 2 secteurs est l’origine de leur existence. Dans le privé, le principal objectif est la rentabilité par opposition à celle du service public. Ce dernier d’ailleurs est principalement fondé sur le principe de satisfaire un besoin d’intérêt général, dont le financement est en partie réalisé par des fonds publics (nos fameux impôts locaux, sur le revenus ou fonciers le cas échéant). D’ailleurs, je me disais souvent quand je travaillais dans le public que je payais mon propre salaire avec mes impôts…

C’est d’ailleurs ce qui fait que chacun se sent le droit de juger le travail des agents publics. D’expérience, j’ai trouvé autant de personnes méritantes dans le privé que dans le public. Je vous jure ! Et comme dans le privé, d’autres qui n’avaient pas les mêmes valeurs ou le même engagement professionnel.

En tant que développeuse d’intelligence collective, j’interviens dans la formation des actuels ou futurs professionnels RH entre autres, et ce pour des organismes privés & publics. Cette dualité est une de mes richesses que je tiens à entretenir et à faire profiter au plus grand nombre.

Attention ! je ne prône ni l’un ni l’autre, mais je les comprends et les respecte chacun pour ce qu’ils font et ce qu’ils sont. Je vous présente, une fois n’est pas coutume, leur principale ressemblance et leur plus grande richesse : ceux qui y travaillent. Et par là même, qu’en matière de gestion / management des ressources humaines, “c’est la même”. Et vous, si vous aviez une opportunité dans “l’autre” secteur et dont les missions vous correspondent parfaitement, accepteriez-vous ? 

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se former… Comment ? Pourquoi ?

Du fait d’avoir réalisé ma carrière de CDD, j’ai du, entre 2, gérer des périodes de chômage.  Je me suis rendue compte que j’avais alors un certain réflexe : reprendre mes études, d’une façon ou d’une autre. J’optimisais mes moments “creux” ainsi et valorisais ma candidature.

En effet, lorsque j’avais selon moi assez fait mes preuves à un certain niveau d’emploi, je reprenais mes études et pour ce faire, je faisais alors appel à divers organismes et dispositifs.

Parmis eux, j’ai utiliser les cours du soir et la VAE.

En 1er, les cours du soir. Alors que j’étais au chomage après plus de 4 ans en tant qu’assistante RH, je m’oriente vers un titre RNCP II avec le CNAM. J’ai choisi les cours du soir associés à de la formation à distance. L’objectif était ainsi de gagner du temps mais également de me permettre de revenir à l’emploi= si la possibilité m’était offerte. J’ai d’ailleurs démarré un poste d’intervenante en CFA concomitamment… Très enrichissant et très chronophage tout cela.

Quoi qu’il en soit, après environ 2 ans de formation, j’ai eu ce titre de Responsable des Ressources Humaines tant convoité et étudié !

Puis après mon expérience de DRH, j’ai réfléchi pour reprendre mes études… encore… mais compte tenu de mon parcours, j’ai décidé de m’orienter davantage vers une VAE (Validation des Acquis par l’Expérience).

J’ai pris attache du CIBC de ma région pour m’accompagner, étant référencés auprès de Pôle Emploi. Puis j’ai alors convoité plusieurs universités car je m’orientais naturellement vers un Master 2 RH ou management.

J’ai fait 2 dossiers pour 2 diplômes différents dans 2 facultés distinctes et seule l’une d’elles a accepté mon dossier. Soit, il m’en fallait qu’une et donc c’était la bonne !

Rien n’arrive jamais seul (tant en positif qu’en négatif) et j’ai alors une proposition de poste qui me permets d’avoir, concomitamment, une mission d’intérim. C’est donc l’OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agréé) du travail temporaire qui a pris en charge les frais afférents à l’accompagnement. Et là , c’est parti pour de nombreux mois riches en souvenirs (plus ou moins bons) et en remise en question pour permettre l’analyse de la pratique attendue dans cet exercice et à ce niveau de diplôme.

Convaincue des bienfaits de la formation et de son utilité pour tous, je me suis d’ailleurs rapidement tournée dans ma carrière vers une alternance entre pratique en entreprise et transmission de mes connaissances et compétences auprès de stagiaires en formation.  Je trouve très enrichissant de réaliser ces 2 activités conjointement, tant pour des raisons personnelles que professionnelles, et j’ai maintenu ceci au sein de mon entreprise par laquelle j’interviens pour des organismes de formation publics et privés ou directement au sein d’organisations autour des RH et du management (posture manager / DRH…). En tant que développeuse d’intelligence collective (formatrice ndlr), je me suis formée à cette pédagogie particulière et je me maintiens au niveau attendu. D’ailleurs, j’y étais il y a seulement quelques jours…

Pendant que j’écris ce billet, je rédige mon dossier VAE (enfin, je fais une pause…) J’y retourne ! (je n’ai plus que quelques mois et ça me parait un peu court d’ailleurs…)

NB : On est acteur (et le déclencheur) des changements qu’on veut vivre. Et si s’épanouir professionnellement passait par se former ? Formation courte ou longue, diplômante ou non qu’importe… juste : se former, rencontrer d’autres personnes, dans la même situation ou non, développer son réseau, interroger ses valeurs et procédures, se remettre en question, bien sûr mettre à jour ses connaissances, sortir de son quotidien…

De plus, avec les nouvelles technologies, il est devenu si facile d’avoir accès à de nombreuses formations sur à peu près tout : MOOC, formations à distance… Tout est possible alors >> Inscrivez vous à votre prochaine formation ! et dites moi (en comm par exemple) : quel en sera le thème ?

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m’installer ? moi ?! … ok !

M’installer ? Moi ?! … OK !

Ma carrière s’est construite des opportunités offertes par de nombreuses entreprises, toujours en contrat à durée déterminée (j’évoquerai cela dans un autre billet…)

J’ai souvent eu la volonté de m’installer en qualité d’indépendante. Après chaque fin de contrat notamment, dès que j’ai eu suffisamment d’expérience opérationnelle… Mais les plans que j’élaborais ne tenaient pas la route.  J’avais réfléchis entre autres à créer ma propre agence d’intérim… trop coûteux ! Coaching de dirigeants et managers ? trop limitatif par rapport à mes aspirations et  expériences…

Ma dernière mission en tant que salariée m’a donné l’élan que j’attendais inconsciemment. J’ai réalisé un audit du service puis proposé mes orientations et arguments à la Directrice RH. Confortée dans ses convictions personnelles par mes apports, elle souhaite alors présenter cette nouvelle organisation à son équipe au cours d’une réunion. Elle était convaincue des besoins de cette nouvelle organisation pour ses collaborateurs et également pour elle-même. Nous échangeons régulièrement, entre autres de mon avancement sur le support qu’elle utilisera jusqu’à la version finalisée et de toutes les modalités à anticiper. Je créé et détaillé entre autres l’organigramme, chaque poste, les articulations entre tous, la communication à mettre en place (type de réunion, fréquence, organisation…) Cette stratégie est présentée tout d’abord au Directeur régional de la structure pour validation qui lui demande alors : ” C’est réalisé par un cabinet de consultant ? “

Cette entreprise d’envergure internationale, habituée à faire intervenir des consultants et coachs, caractérise mon travail sur ce niveau…VOILA ! c’est là que le déclic s’est fait (plus exactement c’est quand elle me l’a raconté) et que le projet a mûri dans la forme actuelle de ma société.

Ensuite, j’ai accompagné une DRH dans sa posture qui semblait la plus appropriée à adopter dans ce contexte avec son équipe jusqu’à la réalisation et la mise en place de cette nouvelle configuration. Je lui ai proposé tous les outils associés : rétroplanning attendu des missions régaliennes et spécifiques, calendrier des réunions des IRP, automatisation des contrats de travail, création de modèles de courriers divers… L’équipe est toujours dans ses premiers mois de mise en place dans cette nouvelle organisation. Les résultats ne sont pas encore mesurables et objectivables alors à suivre mais j’ai confiance !

Ma conclusion : accompagner cette structure dans ce changement a été mon tremplin. Et, vous savez quoi ? ” Non, je ne regrette rien ! “

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