Jour 10 : let’s go

Jour 10 : Let’s go !

C’est la rentrée. C’est aussi l’heure de prendre votre envol !

Voici donc mon dernier présent de ce calendrier de l’après / de l’avent, Autrement. Ou plutôt les 2 derniers…

En effet, je vous propose 2 cadeaux pour vous accompagner cette année. Leurs objectifs sont multiples, notamment vous permettre de vivre & apprivoiser vos émotions ou encore travailler votre optimisme et votre positivité.

Nous avons vu au fil des jours de ce calendrier que les émotions se vivent et s’expriment. Les réprimer conduisent à des conséquences sur notre organisme, psychique et physique. Il est donc capital d’en faire quelque chose. Je vous propose donc ceci : les 2 pots de riz.

Vous connaissez probablement déjà le principe de cette expérience.

Vous mettez la même quantité de riz dans 2 pots identiques, conservées dans les mêmes conditions et au même endroit. Ce qui les différencie sera votre manière de les traiter. Vous vous défoulerez sur l’un et chérirez l’autre. Fonction de vos émotions, vous vous adressez tantôt à l’un tantôt à l’autre, respectivement selon si vos émotions sont négatives ou positives.

Ainsi, vous verrez leurs effets sur un organisme et en déduire ce qu’elles provoquent en vous… De plus, cela vous fait un défouloir et un déversoir à tout ce que vous traversez.

Spoil ! Au bout d’un certain temps, celui auquel vous avez déversé vos mauvaises émotions se gâtera et pourrira. L’autre restera intact.

Enfin, pour vous accompagner dans cette nouvelle année, et pour la traverser Autrement, je vous propose encore ceci, qui demande un peu plus de préparation : la tirelire à douceurs.

Vous choisissez un récipient, qu’il soit tel qu’il vous plaira. Et investissez dans une boite de sucres en morceaux (si vous sucrez votre boisson chaude préférée) ou de chocolats individuels (ou bonbons ou tout petit plaisir sucré ou salé à votre goût, en petite dose individuelle).

Ensuite, vous prédécoupez quelques bouts de papiers (et si vous preniez des feuilles de brouillon, pour joindre l’utile à l’agréable, mais avec une face sur laquelle vous pourrez écrire). Leur taille dépendra de vos doses individuelles de plaisirs gustatifs. Le papier servira à les envelopper.

Vous voilà fin prêt.e à débuter !

Cette fois, vous allez écrire une chose plaisante, positive sur un de ces petits bouts de papier à chaque fois que vous le souhaiter. Il peut s’agir de l’expression de votre joie, de votre fierté, de votre gratitude, de votre reconnaissance… Peu importe, toute chose que vous jugerez bon, doux ou agréable, selon ce que vous vivez.

Vous envelopperez ensuite un morceau de ‘friandise’ de ce bout de papier et le glisserez dans votre bocal. A chaque fois que vous le souhaiterez et en ressentirez le besoin ou l’envie.

Ces petites douceurs viendront ensuite apaiser vos moments plus difficiles. A chaque fois que vous traversez un moment difficile, vous pourrez piocher dans votre tirelire à douceurs.

C’est ce que je vous disais le 1er jour de ce calendrier de l’après. Vous pouvez capitaliser les bons moments pour vous aider à surmonter les plus difficiles. Mais pour ce faire, vous devez apprendre à les reconnaitre puis à les capitaliser. Voire même à les chérir, et à terme, à les provoquer.

Vous voilà fin prêts et équipés pour avancer dans cette nouvelle année. Avec tout ce que je vous souhaite d’épanouissements !

Cette reprise sera peut être un peu différente des autres. Elle sera assurément la plus consciente de toutes. Consciente de vous-même, de vos compétences et de vos capacités à mettre en place tout ce qui vous tient à cœur pour que votre vie et votre manière de vivre vous ressemblent.

Cette journée marque votre entrée active dans une nouvelle ère : la vôtre.

Celle où vous faites de vous votre priorité.

Celle où vous êtes positif et confiant.

Celle où vous vous engagez à faire de votre mieux ce qui vous incombe.

Celle où vous devenez votre meilleur ami, avec bienveillance et sincérité.

Celle où vous êtes optimiste, tout en restant lucide.

Celle où vous choisissez ce qui compte pour vous, et vous y consacrez.

Celle où vous êtes bien, confortable et aligné : en accord.

Tout est possible. Tout (re)commence. A vous d’écrire la vie que vous avez envie de vivre. Celle qui vous ressemble. Celle que vous méritez. Vous le valez bien !

Raphaëlle

Jour 9 : responsable & engagé

Jour 9 : Responsable et engagé !

Responsable : prendre ses responsabilités, toutes les siennes et rien que les siennes

Engagé : prendre des engagements envers soi et pour soi

Ce premier dimanche de l’année est aussi le dernier de ces congés. Celui avec lequel revient la vie, son cours avec son flow continu d’évènements à surmonter.

Débutons par les Engagements : 

Vous pouvez décider de vous battre contre ou de surfer sur ceux-ci. Vous perdrez moins d’énergie dans ce dernier cas. Dans le combat, s’il est important et mérite vos efforts : engagez-y vous, entièrement. 

Tout résulte dans le choix de vos combats. Donc dans le choix de ces sujets qui vous sont capitaux et incontournables. Vous devez acter que certains sujets sont moins importants que d’autres pour vous et d’avoir la sagesse de les différencier. Ensuite, vous pourrez vous y dédier.

Il est important de trier car si beaucoup de choses sont importantes pour vous, certaines peuvent être soit des combats perdus d’avance, soit des combats de moindre importance que d’autres. Et vous ne pouvez pas tout mener de front !

C’est donc important de faire des choix. Choisir ce qui prévaut dans nos vies et d’en prendre conscience. Et ensuite, en toute logique, d’agir en conséquence. Pour s’y consacrer à ces choix, vous devrez n’en sélectionner que quelques uns. Je vous le rappelle vous ne pouvez pas tout faire (si je vous jure, y en a qui ont essayé…)

Prendre ses responsabilités.

C’est important de constater que dans la vie nous influençons nous-même beaucoup de choses qui nous arrivent. Saviez-vous par exemple que lorsque vous êtes persuadé que tout va mal se passer…. tout se passe mal. Non pas parce que c’était ‘écrit’ mais parce que vous aurez décidé que cela se passerai ainsi. Votre cerveau est bien fait et n’imagine pas être en dissonance avec son hôte (vous). Donc pour ne pas être en conflit avec vous-même, il vous montrera ce qui vous donnera raison. Non pas parce que vous avez raison, entendez-moi bien, mais parce que votre cerveau va trier les informations de votre environnement et choisira de ne vous montrer que ce qui ira dans votre sens  en occultant sciemment tout se qui vous donnerai tort.

Et si vous pensiez maintenant avec autant de sincérité que tout se passera bien, vous aurez son pendant positif. Oh, un autre bienfait de la positivité !

Votre responsabilité, c’est aussi de maitriser la manière dont vous interagissez avec votre entourage, dans votre vie pro et dans votre vie perso. C’est à dire de vous engager dans vos rapports. D’y prendre vos responsabilités. C’est tout d’abord et avant tout parler en ne parlant que de vous. Pour ce faire, une astuce très efficace et prouvée par un maitre dans la communication interpersonnelle Marshall Rosenberg*, est l’usage du “Je” dans vos échanges.

On prend ses responsabilités dans chaque relation en s’ engageant pleinement mais seulement sur ce qui vous revient (à savoir la moitié lorsqu’il s’agit d’un couple par exemple). Il est important de prendre conscience que ce que nous laissons faire ou ce que nous nous infligeons à nous-même montre aux autres comment se comporter avec vous.

Il est ainsi important pour tous que chacun prenne ses propres responsabilités. Cela implique divers travers auxquels il est nécessaire de s’échapper. Vous me voyez venir ? Il est contre productif pour tous de faire à la place de l’un ou de compenser les manques d’un autre. Que ce soit dans les rapports professionnels ou privés,

Il est nécessaire de le différencier de l’aide apportée à la demande de quelqu’un. Je parle ici de combler ce que vous pensez être un manque mais qui ne relèverai pas de votre emploi par exemple : votre chef n’a pas fait ci ou un membre de votre équipe n’a pas fait ça. Vous estimez que ce manque sera préjudiciable et donc choisissez de réaliser cet acte manquant, pensant bine faire. Sachez que si c’est mal fait : vous en serez finalement responsable et si c’est bien fait, les mérites (s’ils existent) reviendront à celui qui en était initialement en charge. Ainsi, vous compensez un manque que personne n’aura donc observé et aurez empêché la personne concernée de prendre ses responsabilités.

Par ailleurs, lorsqu’il s’agit de compenser au sein même de l’équipe que vous piloter, vous vous imposez ici non en tant que chef mais en tant que pompier permanent et surtout vous n’êtes pas à votre place et les empêché tant de prendre vos responsabilités que de monter en compétences.

Donc il est important de prendre la mesure de vos responsabilités et seulement de celles-ci. Si ce n’est pas clair, c’est aussi de votre responsabilité de demander de vous les faire préciser…

Etre responsable et engagé sont des valeurs essentielles pour être bien dans sa vie, dans sa relation à soi-même et également avec les autres.

Raphaëlle

RDV demain matin !

* Marshall Rosenberg a créé la communication non violente (CNV) et a permis de mettre en place une  méthode efficace pour une communication assertive.

Engagez-vous en VAE ! qu’y disaient… 1/2

La VAE : parlons-en !

La VAE c’est la Validation des Acquis par l’Expérience. Je vous propose ici un outil d’aide à la décision, a mina à la réflexion sur ce sujet.
Selon le site officiel du gouvernement (http://www.vae.gouv.fr/) :

” Toute personne, quels que soient son âge, sa nationalité, son statut et son niveau de formation, qui justifie d’au moins 1 an d’expérience en rapport direct avec la certification visée, peut prétendre à la VAE. Cette certification qui peut être un diplôme, un titre ou un certificat de qualification professionnelle doit être inscrite au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). “

En d’autres termes, la VAE est un dispositif permettant de valider un diplôme en partant de sa propre expérience. Depuis le 1er octobre 2017, en application de la loi du 8 août 2016, il suffit d’une seule année (continue ou non) pour tenter sa chance. Avant cette date, 3 ans étaient requis pour déposer sa candidature.
En bref, sans suivre les cours, vous prétendez par la rédaction de vos mémoires et expériences professionnelles à valider le même diplôme que celui suivi par des personnes en présentiel.

Pourquoi je vous en parle ?

Professionnellement, j’ai officié en tant que conseillère VAE. Je donnais les premières informations pour les personnes intéressées ou la proposais lorsque cela me semblais opportun dans la carrière du professionnel. Personnellement, je termine ma propre VAE en Master 2. J’ai commencé à y penser en juin 2017 et je dépose seulement le livret 2. J’attends le jury…
Empiriquement, ce dispositif est vraiment très intéressant. Pour ceux qui ne se voient pas reprendre des études, c’est une manière autrement de prétendre à un nouveau diplôme. Totalement encré dans la formation tout au long de la carrière, c’est elle-même qui se met au service de votre formation. Une fois n’est pas coutume… Et ce sera une véritable réussite pour vous dont vous pourrez être fier et une réelle plus-value sur votre CV.

Quelques chiffres officiels :

En 2015, selon les résultats affichés sur le site travail-emploi.gouv en la matière, et en détails :

  • sur les 623 diplômes de l’enseignement technique et professionnel de l’éducation nationale accessibles par la VAE en 2015, 344 ont effectivement été présentés par les candidats devant un jury, dont 29 % de niveau V.
  • en 2015, 29 500 candidats à la VAE ont déposé un dossier qui a été jugé recevable par le ministère de l’éducation nationale. 19 324 se sont présentés devant un jury. (principal ministère certificateur en VAE)
  • parmi les 19 324 candidats qui, en 2015, se sont présentés devant un jury de VAE du ministère de l’éducation nationale, 13 153, soit 68,1 %, ont obtenu une validation complète de leur titre ou de leur diplôme ; 3 946 (20,4 %) ont obtenu une validation partielle et 11,5 % n’ont rien validé.
  • En 2015, hors ministères de l’emploi et de la culture, les femmes représentent 73 % des candidats qui se sont présentés aux titres et diplômes des ministères certificateurs.
  • 9,3 % de l’ensemble des candidatures examinées en jury, toutes certifications confondues, concouraient pour le diplôme d’Etat d’aide soignant. C’est le plus demandé par ce dispositif cette année-là.

Mais encore : 38% de l’ensemble des candidats ont entre 40 et 49 ans, 40 %  et 74 % sont actifs visent un titre ou diplôme de niveau V. Ce sont les derniers chiffres officiels généraux trouvés au moment où je rédige ces lignes.

Qui initie la démarche ?

C’et une démarche personnelle. On ne peut vous y contraindre ni vous être imposée. Cependant, elle peut vous être suggérée. De plus, vous pouvez la réaliser que vous soyez salarié, demandeur d’emploi ou même intérimaire.

Quel diplôme ?

Selon votre expérience et vos aspirations, vous pouvez prétendre à TOUS les diplômes, titres ou certificats du RNCP, du CAP au doctorat.
Vous pouvez soit aller directement sur le site du RNCP et faire la recherche en fonction de la discipline souhaitée de votre futur diplôme et voir ainsi par région tout ce qui vous est proposé. Pensez alors à regarder les postes accessibles à la sortie de ces études. En effet, le principe de la VAE est de partir des débouchés et métiers visés par la poursuite de ces études pour prétendre au diplôme. Si vous êtes dans le secteur d’activité & à l’un des postes listé, alors c’est de très bonne augure : GO !
Vous pouvez également demander de l’aide au CIBC par exemple ou d’autres spécialistes (indépendants ou organismes dédiés) qui vous guideront dans cette réflexion préalable du diplôme visé.
Il est possible de tenter votre chance sur plusieurs diplômes mais attention à ne pas vous répandre non plus.

Combien de temps cela prend-il ?

Entre le moment où vous commencez à remplir le premier livret et le jour de l’entretien avec le jury, comptez en moyenne un an. Après, bien entendu, cela dépendra du temps que vous y consacrerez…
C’est pourquoi, dès que vous avez validé votre livret 1, je vous suggère de l’inscrire sur votre CV. En effet, notez le diplôme projeté en indiquant : ” livret 2 VAE en cours”. Ainsi, si vous candidatez à un poste nécessitant ce niveau de diplôme,  elle sera étudiée comme toute autre candidature correspondant à ces attentes. Comme vous aurez passé la première étape, vous avez la légitimité de vous en prévaloir.

Quand se lancer dans sa carrière ?

Même si en effet une année suffit pour tenter sa chance, techniquement, tout niveau de diplôme confondu, on peut se demander si cela suffit pour faire le tour d’un métier et d’une fonction.
Plus vous aurez d’expérience et de possibilités d’analyse et de comparaison, plus votre livret sera riche et conduira de lui-même à une validation.

Combien cela coûte ?

  • l’accompagnement

Il faut compter en moyenne 1 000 € pour l’accompagnement. Souvent, il y a moyen d’être pris en charge pour cette partie. L’organisme en question sera défini par votre situation au moment de la validation du livret 1.
En effet, à tort, on peut imaginer que le payeur serait dépendant de votre situation au moment de l’envoi de votre première rédaction. En fait, il faudra étudier votre situation au jour de la décision de validation du livret 1 pour savoir auprès de quel organisme faire votre demande de prise en charge.
Par exemple : vous êtes demandeur d’emploi au moment de l’initiation de votre démarche de VAE. Lorsque vous êtes déclaré recevable, vous venez d’accepter une mission d’intérim. Ce ne serait donc pas Pôle Emploi mais le FAFTT qui devrait vous prendre en charge.
Attention : les règles du jeu des OPCA risquent de changer en 2019, à confirmer quant aux dispositifs de VAE.
Les conseils régionaux peuvent aussi être de très bons conseils voire  même financeurs…

  • pendant la VAE

Il faut, si vous la réalisez avec une université, payer les frais d’inscription à celle-ci. En effet, si vous validez votre démarche, votre diplôme sera le même que ceux qui auront suivi la formation cette même année. Vous êtes donc étudiant.
En plus, cela vous coûtera beaucoup de temps mais également des ouvrages et magazines divers et variés car vous devrez illustrer vos propos de théories ou recherches approuvées (pour les diplômes les plus élevés). Vous pouvez avoir le statut d’étudiant pendant cette VAE et bénéficier des tarifs afférents mais également des accès bibliothèque (réel ou dématérialisée).

  • pour l’entretien avec le jury

Alors là, ça peut se compliquer… Selon l’organisme qui vous fera passer le jury, il faudra penser à l’impression du nombre de dossiers obligatoires (pour ma part : 6 + le mien) ainsi que les frais d’expédition le cas échéant (colis de 4 kgs pour moi) voire de déplacement pour vous rendre au jury. Il est possible de trouver des prises en charge mais ce ne sera pas immédiat.
De tous ces frais annexes, hors train, j’ai fait divers devis car 7 x 226 pages, même recto verso ça a un coût à l’impression et à l’envoi et j’ai eu de tout : 300 € ou 100 € : comparez car même 100 euros, selon votre situation financière, ce n’est pas anodin.

Par où commencer ?

Faites le point.
Souhaitez-vous vraiment vous diriger vers cette démarche ? Pour quoi ? êtes vous conscient de ce que cela représente voire vous coûtera ? C’est avant tout un engagement envers vous-même, ne vous mettez pas en difficulté ni en échec.
Réfléchissez à votre marché de l’emploi. Certains métiers nécessitent l’obtention d’un diplôme particulier. Le site officiel est très bien conçu pour vous guider dans cette démarche.
Donc : Quels sont vos projets professionnels ? Pour quoi voulez-vous ce diplôme ? par satisfaction personnelle ? besoin professionnel ?

Quelles que soient les réponses, elles sont justes : ce sont les vôtres ! Alors je vous laisse y réfléchir et vous donne RDV même heure même endroit la semaine prochaine pour la partie technique et vous donnez des pistes pour réussir votre VAE…

RCV

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foot & management : gagner & réussir ensemble

Actualité sportive oblige ! Je vous propose mon parallèle foot (sport co) et travail d’équipe (management). Vous en êtes plus à un près, non ?

Quelles sont les principales clés du travail en équipe et du management collectif ? rien de bien innovant bien sûr, mais rappelons-les :

La communication est prépondérante et doit être maîtrisée, sous peine de nuire profondément à l’image. Depuis quelques temps, je trouve celle véhiculée par l’équipe de France de football aussi juste dans l’équipe que pour le public. Elle transpire le respect : des coéquipiers, des supporters, et surtout des équipes adverses (peu de célébrations de but irrévérencieuses, mémoire des joueurs avec lesquels ils œuvrent toute l’année dans leurs clubs respectifs, partage d’un temps précieux avec les supporters dans les gradins…).

Ils nous feraient presque oublier leurs salaires tant ils font de belles actions… Et en même temps, nous sommes tous pareils : nous en avons besoin pour avancer & courir après l’objectif professionnel qui nous a été fixé.  S’il ne fait pas tout, il y participe. (j’éviterai ici de parler du montant de leurs rémunération, juste de son existence : tout travail mérite salaire, non ?).

Le coaching est à l’origine sportif (même si ce mot est aujourd’hui utilisé par beaucoup de secteurs et pour tellement d’activités). Il peut être individuel ou collectif. Et pour cause, en sport, l’objectif est souvent le dépassement de soi. Et chacun a ses propres besoins. un goal n’est pas entraîné comme un attaquant ou un nageur comme un véliplanchiste. Chaque sport, et à fortiori chaque métier, a besoin de développer certaines parties de lui plus que d’autres. Dans mes prestations, même si je suis coach professionnel certifié, je préfère parler d’accompagnement plutôt que de coaching.  Au quotidien, il est néfaste de forcer ses limites. Je préfère chercher avec la personne le jute équilibre entre ses capacités, valeurs et besoins et ceux de l’entreprise pour le poste concerné.

Souvent, le potentiel est déjà présents et ne demande qu’à se révéler !

Même faisant partie d’un tout, chacun doit être pris en considération pour révéler et sublimer ce dont il est capable. Les besoins de chaque membre du groupe sont différents et demandent un accompagnement personnalisé et individualisé. Alors, chacun s’entraîne à repousser ses propres limites physiques et mentales, en fonction de ses propres objectifs. C’est souvent ça d’ailleurs qui nous fait rêver. C’est de voir cet effort et cette réalisation. Et c’est l’addition de toutes ces individualités qui fait la réussite de l’équipe. Cela dit, pour être au taquet pendant 90 voire 120 minutes, les footballeurs (tous niveaux confondus) sont entraînés progressivement sur plusieurs jours / semaines / mois, avec des phases de récupération et d’efforts intenses, pour qu’au moment attendu, ils puissent se surpasser. Et ça ne paie pas toujours…

Individuellement encore, les leaders jouent un rôle prépondérant dans une équipe. Ce sont ceux qui sont suivis par les autres qui ont vu en lui un certain charisme. Alors il convient, avant de leur donner une place stratégique, de connaitre leurs valeurs, leurs intentions et leur implication dans le projet commun.

C’est là le rôle du sélectionneur (= manager). Lui-même choisi par la FFF (la direction), il a la responsabilité de constituer son équipe (comprenez moi bien : il a choisi celui qui rentre & celui qui ne rentre pas). Il a bien sûr pris en considération en premier lieu les qualités techniques de chaque joueur (= ses compétences) en fonction de l’objectif final qui lui a été assigné : conduire l’équipe à gagner chaque match & le championnat. Il a appris à connaitre chacun d’eux, les a fait jouer ensemble, selon plusieurs combinaisons, les a testés, jaugés : évalués. Il sait réagir au bon moment en changeant des compétences pour d’autres en fonction des besoins de l’ensemble à un instant T.  Cela confirme que tous ensemble & bien encadrés, on peut aller plus loin !

De plus, le manager cherche à construire un esprit d’équipe, c’est à dire à faire émerger de chaque membre du groupe des valeurs communes, la volonté d’être ensemble pour donner le meilleur de chacun et s’engager au service des autres.

Le sélectionneur est d’autant plus respecté qu’il a fait ses preuves et démontré son exemplarité sur le terrain et en dehors (sans jeu de mot). Cependant, tous les bons techniciens n’ont pas les aptitudes nécessaires à évoluer sur ce type de fonction (au risque de les mettre en grosse difficulté humaine et de posture).

Et vous, avez vous sélectionné votre équipe ?

 

Je souhaitais publier ce billet avant la fin de cette coupe du monde, et avant la demie finale de ce soir, car mon soutien envers les sportifs français est indépendant de leur degré de réussite. Certes, quand ils sont méritants et semblent partager mes valeurs, c est plus facile…

Je suis toujours émue de voir la liesse créée par 23 joueurs, tout un staff d’accompagnement et un ballon dans une communication maîtrisée sur des milliards d’autres personnes. C’est d’ailleurs le même sentiment que j’éprouve pour les artistes en concert : un profond sentiment de plénitude et de communion. Ces chants repris en cœur par tout un stade provoque chez moi un profond émoi (même devant la télé).

Il y a 20 ans déjà, d’autres joueurs ont donné du rêve dans une équipe que personne n’attendait à ce niveau. Raillée, critiquée, et malmenée : ils ont dépassé les préjugés et fait taire les mauvaises langues en devenant champions du monde. Sauf la confiance indéfectible de leur sélectionneur, conscient des forces en présence et des capacités de chacun et de l’ensemble à réussir. J’en retiens qu’on est finalement meilleur lorsque l’on est challenger et non favori : moins de pression, moins d’attente et plus d’espoir finalement et bien sûr la confiance de ceux qui comptent pour réussir.  Et si c’était cela qui nous portait ? C’est pour la même raison qu’ils ne faut jamais sous estimer nos adversaires car eux aussi pourraient profiter de leur position de challenger pour se révéler à leur plus haut niveau ! 

L’essentiel reste de croire à ce qu’on fait, en ses chances de réussite, et d’y mettre tout ce qu’on a, surtout quand on a la chance de faire ce qu’on aime ! et à la fin du match, quelque soit le résultat, la vie reprend et il faut préparer la prochaine rencontre…

RCV

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