Engagez-vous en VAE ! qu’y disaient… 1/2

La VAE : parlons-en !

La VAE c’est la Validation des Acquis par l’Expérience. Je vous propose ici un outil d’aide à la décision, a mina à la réflexion sur ce sujet.
Selon le site officiel du gouvernement (http://www.vae.gouv.fr/) :

” Toute personne, quels que soient son âge, sa nationalité, son statut et son niveau de formation, qui justifie d’au moins 1 an d’expérience en rapport direct avec la certification visée, peut prétendre à la VAE. Cette certification qui peut être un diplôme, un titre ou un certificat de qualification professionnelle doit être inscrite au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). “

En d’autres termes, la VAE est un dispositif permettant de valider un diplôme en partant de sa propre expérience. Depuis le 1er octobre 2017, en application de la loi du 8 août 2016, il suffit d’une seule année (continue ou non) pour tenter sa chance. Avant cette date, 3 ans étaient requis pour déposer sa candidature.
En bref, sans suivre les cours, vous prétendez par la rédaction de vos mémoires et expériences professionnelles à valider le même diplôme que celui suivi par des personnes en présentiel.

Pourquoi je vous en parle ?

Professionnellement, j’ai officié en tant que conseillère VAE. Je donnais les premières informations pour les personnes intéressées ou la proposais lorsque cela me semblais opportun dans la carrière du professionnel. Personnellement, je termine ma propre VAE en Master 2. J’ai commencé à y penser en juin 2017 et je dépose seulement le livret 2. J’attends le jury…
Empiriquement, ce dispositif est vraiment très intéressant. Pour ceux qui ne se voient pas reprendre des études, c’est une manière autrement de prétendre à un nouveau diplôme. Totalement encré dans la formation tout au long de la carrière, c’est elle-même qui se met au service de votre formation. Une fois n’est pas coutume… Et ce sera une véritable réussite pour vous dont vous pourrez être fier et une réelle plus-value sur votre CV.

Quelques chiffres officiels :

En 2015, selon les résultats affichés sur le site travail-emploi.gouv en la matière, et en détails :

  • sur les 623 diplômes de l’enseignement technique et professionnel de l’éducation nationale accessibles par la VAE en 2015, 344 ont effectivement été présentés par les candidats devant un jury, dont 29 % de niveau V.
  • en 2015, 29 500 candidats à la VAE ont déposé un dossier qui a été jugé recevable par le ministère de l’éducation nationale. 19 324 se sont présentés devant un jury. (principal ministère certificateur en VAE)
  • parmi les 19 324 candidats qui, en 2015, se sont présentés devant un jury de VAE du ministère de l’éducation nationale, 13 153, soit 68,1 %, ont obtenu une validation complète de leur titre ou de leur diplôme ; 3 946 (20,4 %) ont obtenu une validation partielle et 11,5 % n’ont rien validé.
  • En 2015, hors ministères de l’emploi et de la culture, les femmes représentent 73 % des candidats qui se sont présentés aux titres et diplômes des ministères certificateurs.
  • 9,3 % de l’ensemble des candidatures examinées en jury, toutes certifications confondues, concouraient pour le diplôme d’Etat d’aide soignant. C’est le plus demandé par ce dispositif cette année-là.

Mais encore : 38% de l’ensemble des candidats ont entre 40 et 49 ans, 40 %  et 74 % sont actifs visent un titre ou diplôme de niveau V. Ce sont les derniers chiffres officiels généraux trouvés au moment où je rédige ces lignes.

Qui initie la démarche ?

C’et une démarche personnelle. On ne peut vous y contraindre ni vous être imposée. Cependant, elle peut vous être suggérée. De plus, vous pouvez la réaliser que vous soyez salarié, demandeur d’emploi ou même intérimaire.

Quel diplôme ?

Selon votre expérience et vos aspirations, vous pouvez prétendre à TOUS les diplômes, titres ou certificats du RNCP, du CAP au doctorat.
Vous pouvez soit aller directement sur le site du RNCP et faire la recherche en fonction de la discipline souhaitée de votre futur diplôme et voir ainsi par région tout ce qui vous est proposé. Pensez alors à regarder les postes accessibles à la sortie de ces études. En effet, le principe de la VAE est de partir des débouchés et métiers visés par la poursuite de ces études pour prétendre au diplôme. Si vous êtes dans le secteur d’activité & à l’un des postes listé, alors c’est de très bonne augure : GO !
Vous pouvez également demander de l’aide au CIBC par exemple ou d’autres spécialistes (indépendants ou organismes dédiés) qui vous guideront dans cette réflexion préalable du diplôme visé.
Il est possible de tenter votre chance sur plusieurs diplômes mais attention à ne pas vous répandre non plus.

Combien de temps cela prend-il ?

Entre le moment où vous commencez à remplir le premier livret et le jour de l’entretien avec le jury, comptez en moyenne un an. Après, bien entendu, cela dépendra du temps que vous y consacrerez…
C’est pourquoi, dès que vous avez validé votre livret 1, je vous suggère de l’inscrire sur votre CV. En effet, notez le diplôme projeté en indiquant : ” livret 2 VAE en cours”. Ainsi, si vous candidatez à un poste nécessitant ce niveau de diplôme,  elle sera étudiée comme toute autre candidature correspondant à ces attentes. Comme vous aurez passé la première étape, vous avez la légitimité de vous en prévaloir.

Quand se lancer dans sa carrière ?

Même si en effet une année suffit pour tenter sa chance, techniquement, tout niveau de diplôme confondu, on peut se demander si cela suffit pour faire le tour d’un métier et d’une fonction.
Plus vous aurez d’expérience et de possibilités d’analyse et de comparaison, plus votre livret sera riche et conduira de lui-même à une validation.

Combien cela coûte ?

  • l’accompagnement

Il faut compter en moyenne 1 000 € pour l’accompagnement. Souvent, il y a moyen d’être pris en charge pour cette partie. L’organisme en question sera défini par votre situation au moment de la validation du livret 1.
En effet, à tort, on peut imaginer que le payeur serait dépendant de votre situation au moment de l’envoi de votre première rédaction. En fait, il faudra étudier votre situation au jour de la décision de validation du livret 1 pour savoir auprès de quel organisme faire votre demande de prise en charge.
Par exemple : vous êtes demandeur d’emploi au moment de l’initiation de votre démarche de VAE. Lorsque vous êtes déclaré recevable, vous venez d’accepter une mission d’intérim. Ce ne serait donc pas Pôle Emploi mais le FAFTT qui devrait vous prendre en charge.
Attention : les règles du jeu des OPCA risquent de changer en 2019, à confirmer quant aux dispositifs de VAE.
Les conseils régionaux peuvent aussi être de très bons conseils voire  même financeurs…

  • pendant la VAE

Il faut, si vous la réalisez avec une université, payer les frais d’inscription à celle-ci. En effet, si vous validez votre démarche, votre diplôme sera le même que ceux qui auront suivi la formation cette même année. Vous êtes donc étudiant.
En plus, cela vous coûtera beaucoup de temps mais également des ouvrages et magazines divers et variés car vous devrez illustrer vos propos de théories ou recherches approuvées (pour les diplômes les plus élevés). Vous pouvez avoir le statut d’étudiant pendant cette VAE et bénéficier des tarifs afférents mais également des accès bibliothèque (réel ou dématérialisée).

  • pour l’entretien avec le jury

Alors là, ça peut se compliquer… Selon l’organisme qui vous fera passer le jury, il faudra penser à l’impression du nombre de dossiers obligatoires (pour ma part : 6 + le mien) ainsi que les frais d’expédition le cas échéant (colis de 4 kgs pour moi) voire de déplacement pour vous rendre au jury. Il est possible de trouver des prises en charge mais ce ne sera pas immédiat.
De tous ces frais annexes, hors train, j’ai fait divers devis car 7 x 226 pages, même recto verso ça a un coût à l’impression et à l’envoi et j’ai eu de tout : 300 € ou 100 € : comparez car même 100 euros, selon votre situation financière, ce n’est pas anodin.

Par où commencer ?

Faites le point.
Souhaitez-vous vraiment vous diriger vers cette démarche ? Pour quoi ? êtes vous conscient de ce que cela représente voire vous coûtera ? C’est avant tout un engagement envers vous-même, ne vous mettez pas en difficulté ni en échec.
Réfléchissez à votre marché de l’emploi. Certains métiers nécessitent l’obtention d’un diplôme particulier. Le site officiel est très bien conçu pour vous guider dans cette démarche.
Donc : Quels sont vos projets professionnels ? Pour quoi voulez-vous ce diplôme ? par satisfaction personnelle ? besoin professionnel ?

Quelles que soient les réponses, elles sont justes : ce sont les vôtres ! Alors je vous laisse y réfléchir et vous donne RDV même heure même endroit la semaine prochaine pour la partie technique et vous donnez des pistes pour réussir votre VAE…

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Je suis un organisme de formation déclaré : so what ?

OF : QU’EST-CE ?

En tant que développeuse d’intelligence collective (ma vision du métier de formatrice), je propose des formations autour de la posture managériale en axe principal et plus largement sur le management et les ressources humaines au sens large. Concrètement, je donne des clés pour que chacun se réalise dans le cadre de ses fonctions au sein de son organisation. Personnellement, les formations me permettent de garder les pieds encrés dans la réalité de ce métier de cadre RH notamment, très particulier comme je l’ai déjà évoqué dans d’autres posts, et de rester focus sur les besoins des entreprises à ces postes. Je forme par ailleurs les futurs professionnels RH sur ces axes qui me sont chers. Mais ce n’est ce que je transmets qui sera abordé ici mais sous quel statut j’interviens…

Déclaration d’activité

C’est donc naturellement que j’ai demandé à être déclarée comme organisme de formation (OF). Cela ne signifie pas que “RCV” (ma société spécialisée dans l’Accompagnement Autrement) ne réalise que des formations.  Cela signifie que je réalise des formations en étant déclarée comme un organisme de formation, en sus des accompagnements collectifs et individuels que je réalise (coaching, audit, consulting…)

Lorsque j’ai fait ma déclaration d’activité de formation, je me suis appuyée sur le premier contrat que j’ai réalisé en la matière. J’y ai adossé divers documents tels que :

  • mon KBIS, la copie de mon justificatif de numéro SIREN,
  • le bulletin n°3 de mon casier judiciaire (celui qui est à demandé directement par l’intéressé, compter quelques jours pour la réception, c’est ce qui m’a demandé le plus de temps et en attente)
  • la copie de la première convention de formation signée,
  • mon CV : prouvant mes expériences passées ainsi que ma légitimité à former d’autres professionnels,
  • le support du cours concerné par ce premier contrat (il fallait une copie du programme de formation mais n’intervenant alors que sur un seul module, j’ai transmis ce que l’organisme demandeur m’avais communiqué comme programme ainsi que mon support détaillé),
  • et bien sûr, l’imprimé CERFA qui va bien.

Le tout est transmis à la DIRECCTE de rattachement de mon lieu de résidence administrative professionnelle. Quelques semaines plus tard (de mémoire environ un mois), je recevais mon justificatif de déclaration d’activité qui allait me permettre de faire une nouvelle demande : celle d’exonération de TVA pour les prestations de formation.

Là encore, il s’agit d’un dossier, plus succinct cette fois, à déposer à cette même DIRECCTE. Nouvel imprimé CERFA à remplir accompagné de leur déclaration d’activité m’ayant attribué un numéro d’organisme de formation.

Qu’est ce que cela change ?

Même si la société est assujettie à la TVA de base, en cas d’accord de la DIRECCTE, vous pourrez ne plus facturer de TVA sur les seules prestations de formation.

Alors vous me direz : OK mais les entreprises clientes la collectent seulement donc quel est l’intérêt ?

Tout d’abord, je trouve que c’est prouver notre intérêt et notre engagement dans les actions de formations. Entendez moi bien :  cela ne signifie pas que vous êtes agréé ou quelque chose qui donnerai de la crédibilité professionnelle à vos sessions, juste une crédibilité administrative pour vos clients.

Exemple >> j’ai répondu à un appel d’offre cet été (voir mon billet qui explique celà ici : https://raphaellecoquibus.com/index.php/2018/07/26/mon-1er-appel-doffre). Pour me permettre de réaliser une procédure dématérialisée de ma réponse, il m’a été demandé entre autre si j’avais un numéro de déclaration d’activité et si mes prestations étaient exonérées de TVA en la matière. Bien sûr, cela ne présage en rien des suites données à ma candidature, ça ne me confère pas de point supplémentaire, cependant pour une très petite entreprise comme la mienne, je souhaite que cela donne du sérieux à ma candidature.

Autre exemple : mes confrères me demandent systématiquement si j’ai un numéro d’OF et une exonération de TVA pour d’éventuelles collaborations ou contrats. Cela confère aussi une certaine crédibilité, même entre pairs.

Enfin, mon premier client m’a avertie clairement que les tarifs de ces formateurs étaient fixes et que ceux ci s’entendaient avec ou sans TVA. Le calcul est ainsi vite fait. Si c’est sans TVA, mon entreprise fait un meilleur chiffre d’affaires.

Attention : il faut quand même préciser que je m’engage, suite à ces déclarations, à réaliser un bilan pédagogique et financier (BPF) avant le 30 avril de chaque année. Mon bilan de société ayant lieu fin septembre, vous comprendrez que ma comptable devra réaliser 2 bilans différents à 2 dates différentes…

Vous trouverez tous les éléments utiles pour réaliser vous-même cette démarche sur le site officiel du travail et de l’emploi : http://travail-emploi.gouv.fr/formation-professionnelle/acteurs-et-qualite-de-la-formation-professionnelle/organismes-formation#justificatifs

Suite à la récente réforme de la formation professionnelle, de nombreux professionnels travaillant dans des établissements formatifs m’ont indiqué que le recours aux formateurs indépendants allaient très certainement se développer. A suivre…

Prochaine étape ? le datadock, pour que je sois référencée pour les contenus que je propose. C’est en cours  mais la nouvelle réforme me ralentit…

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toutes ces cases…

Tant de cases… mais pour qui et pour quoi ?

Je n’aime pas mettre les gens dans ces cases. D’ailleurs, suis-je vraiment déjà rentrée dans une case ? dans une entreprise ou dans ma vie privée : toujours pas tout à fait comme les autres, ni mieux ni pire, juste… autrement & centrée sur les relations interpersonnelles au travail, dont les questions de management.

J’ai été récemment contactée pour réaliser une formation managériale et le client souhaite une présentation en début de séance de l’outil Hermann. Je n’en ai pas l’habilitation pour plusieurs raisons. Tout d’abord, beaucoup de cabinets l’ont. De plus, il s’agit d’un outil supplémentaire qui met les individus dans des cases. Alors certes ces outils sont utiles car ils permettent une première approche collective. Pour ma part, je suis plus sensible aux individualités justement à ce qui nous rend complémentaires aux autres et non ce qui nous rend semblables. Certainement car je n’ai jamais réussi à rentrer dans l’une des cases qu’on a tenté de mettre autour de moi. J’ai un profil atypique (tiens, une case !) mais je veux en faire une force, pas une faiblesse, comme toutes ces personnes que j’accompagne, qui ne sont pas parfaitement dans leur case ou pas tout à fait à leur aise. Je les aide à en trouver tous les recoins, la délimiter en fonction de leur environnement voire de la façonner entre ce qu’on leur demande, ce qu’ils souhaitent et ce qu’ils sont capables de faire.

Une professionnelle du recrutement m’avait dit : ” pour trouver un emploi Raphaëlle en tant que DRH, il faudra alléger votre CV et supprimer des expériences car là on ne sait pas dans quelle case vous mettre donc on ne vient pas à vous “. Je ne pouvais m’y résoudre car ces expériences c’était moi. En m’installant, j’ai voulu me permettre de sortir de ce besoin de me faire entrer dans une case et le permettre à d’autres aussi.

Cultiver ses différences, c’est devenir qui on est. (RCV)

#justbecomewhoyouare !

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néo-prestations

Je réalise du néo-coaching, du néo-consulting et de la néo-formation en RH & management.

En grec ancien, néo- signifie ” nouveau “. Toujours selon le wikitionnaire, en philosophie, ces termes désignent ” certaines écoles qui se rattachent à une école antérieure qu’elles continuent à certains égards “.

Pourquoi “néo” ?

Parce que j’ai des approches légèrement différentes de mes confrères tant en matière de conseils RH et managériaux qu’en consulting et coaching.  Parfaitement sur mesure et inspirées des diverses écoles de pensées en la matière, j’accompagne – autrement – chacun de vous (services / entreprise et individuellement) selon vos besoins et objectifs. Je propose donc non pas une école de pensée mais une solution adaptée tant à la personne qu’à son environnement, regroupant les écoles qui lui correspondent… Pour en savoir un peu plus sur l’accompagnement autrerment, vous pouvez :

  • lire la photo jointe
  • puis fouiner sur mon site (https://raphaellecoquibus.com), vous y trouverez quelques exemples et définitions de mes prestations.

Pour encore plus d’informations ? Appelez-moi (07 67 90 70 11) ou écrivez-moi (raphaelle.coquibus@gmail.com) car nous sommes la réponse respective à nos besoins réciproques…

Je vous présenterai régulièrement le détail de mes prestations dans de prochains billets. Rendez-vous est pris !

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Photo or not photo ?

A mon installation, j’ai choisi de faire de mon logo l’image de mon entreprise (mon esperluette à mes initiales, elle est jolie non ?).

Mais est-ce bien opportun dans le cadre des prestations que je propose ? Proposer des accompagnements individuels et collectifs autour du management et des ressources humaines suggère qu’il faut que les personnes qui ont besoin de mes services dans le cadre de leur posture par exemple sachent qui je suis.

Une entreprise m’a récemment confié que donner un nom et un prénom à son entreprise suggère une entreprise de très petite taille. C’est vrai. Je la voulais à taille humaine, confidentielle et qui me ressemble ! Qu’est ce qui me ressemble plus que mon propre nom ? Et quel nom lol jusqu’ici, pas d’homonyme, en tous cas en France. Quand j’étais salariée, son originalité m’a servie : “avez vous bien reçu ma candidature ?”. Même s’ils ne l’avaient pas lu, ils savaient d’office s’ils avaient vu mon nom…

Alors, c’était surement présomptueux de tout jouer sur mon seul nom pour ma société. D’autant que si je devais moi-même faire appel à un professionnel de cette activité, je souhaiterais sûrement le “voir” avant.

La conclusion est donc assez simple :

Alors je me présente : Bonjour ! Je m’appelle Raphaëlle Coquibus et suis à votre service pour des prestations individuelles et collectives en RH et management, selon les valeurs & techniques de l’Accompagnement Autrement. Enchantée et au plaisir !

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mon 1er appel d’offre

Mon entreprise est créée depuis 4 mois maintenant. Comme toute jeune entreprise, je dois me faire connaitre davantage et bien sûr, trouver de nouvelles organisations et/ou personnes à accompagner !

Je propose en effet des accompagnements individuels de cadres, managers et dirigeants. Les contacter pour leur dire que j’ai la solution à leur problème (même si c’est vrai, notez bien… lol), n’est pas la démarche que j’aurai suivie lorsque j’occupais moi-même ces fonctions…

Alors je fais… Autrement !

Etant par ailleurs développeuse d’intelligence collective (formatrice…), je me dis que les accompagner collectivement peut susciter des opportunités voire des besoins individuels.

Alors j’ai entrepris de démarcher de nombreux organismes de formation pour leur proposer mes services. J’accompagne notamment les futurs RRH dans l’apprentissage de leurs nouveaux métiers sur les modules pratiques en termes de management et de posture RH principalement. J’interviens sur ces thèmes indifféremment pour des organismes publics ou privés. Je construis aussi sur mesure des formations avec certaines entreprises.

C’est ainsi que j’ai eu connaissance d’un appel d’offre pour un parcours de formation destiné à des DRH expérimentés, précisément sur leur rôle dans la dynamique de transformation de leur organisation. Les candidats répondant à ce marché public doivent proposer tout un parcours de séminaires en présentiel et à distance sur l’année 2019, de l’analyse des besoins à l’évaluation. L’objectif était de les guider vers de nouvelles approches dynamiques du changement au sein de leurs services, d’ouvrir leurs pratiques et leurs connaissances à de nouveaux horizons pour les enrichir personnellement et professionnellement.

Etant une petite structure, récente de surcroît, j’ai opté pour faire ce qui me ressemble le plus : proposer des alternatives originales. La jeunesse de ma structure leur confère une première sécurité : la fin de mon premier exercice est le 30 septembre 2019. J’ai donc l’assurance, et eux-aussi, de pouvoir honorer toute la durée de ce projet. Pour ce qui est des prestations, j’ai proposé un parcours innovant, comme la demande le suggérait : “méditation de pleine présence” pour proposer aux DRH de reconnaître ses valeurs personnelles et professionnelles, ancré dans son métier. Ensuite, une intervention d’un spécialiste en psychologie comportementale appliquée au management et aux RH. Enfin, une experte en stratégie d’entreprise donnera sens et cohérence au service de la performance de la structure. Additionnée à de l’intelligence émotionnelle et du théâtre d’entreprise, les stagiaires auront toute matière utile pour être acteurs de leur transformation et celle de leur entreprise, en prenant en compte la charge émotionnelle et personnelle due par la fonction. Les intervenants pressentis sont également passionnés et permettront une approche complémentaire à mes compétences de DRH spécialisé de ce secteur.

Quant à l’exercice de la réponse à un appel d’offre, c’est certainement ce qui était le plus stressant. J’ai des compétences administratives mais les marchés publics sont des démarches spécifiques, réglementées et strictes. Une de mes interrogations : je suis déclarée en tant qu’organisme de formation et exonérée de TVA. Dans ma proposition, je fais appel à des experts qui y sont assujettis. Dois je la déclarer ? l’inclure dans mes tarifs ? > je contacte l’organisme pour m’assurer de la bonne démarche. J’ai bien fait…

Comme c’était une procédure de marché simplifié, j’ai tout envoyé par voie dématérialisée dans les dernières heures de marché. C’est fait ! j’ai même reçu l’accusé réception.

Quel que soit le retour (même si je préférerai le remporter), j’ai beaucoup appris en réalisant cette démarche. Si je l’obtiens, je permettrais à ces DRH de compléter leur approche de leur métier et d’eux même, tout en me réalisant. Si je n’obtiens pas ce marché, j’aurai créé un projet efficace (à proposer à d’autres ou à monter directement) et surtout fait la rencontre de partenaires avec lesquels d’autres projets pourront naître.

Comme le disait Nelson Mandela : ” Je ne perds jamais, soit je gagne soit j’apprends.”


Mise à jour le 6 septembre 2018 : j’ai reçu la réponse à cet appel d’offre et ma proposition a été rejetée car ” celle-ci n’a pas été jugée comme étant économiquement la plus avantageuse “.  Bientôt j’aurai rédigé mon 2è appel d’offre…

 

 

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foot & management : gagner & réussir ensemble

Actualité sportive oblige ! Je vous propose mon parallèle foot (sport co) et travail d’équipe (management). Vous en êtes plus à un près, non ?

Quelles sont les principales clés du travail en équipe et du management collectif ? rien de bien innovant bien sûr, mais rappelons-les :

La communication est prépondérante et doit être maîtrisée, sous peine de nuire profondément à l’image. Depuis quelques temps, je trouve celle véhiculée par l’équipe de France de football aussi juste dans l’équipe que pour le public. Elle transpire le respect : des coéquipiers, des supporters, et surtout des équipes adverses (peu de célébrations de but irrévérencieuses, mémoire des joueurs avec lesquels ils œuvrent toute l’année dans leurs clubs respectifs, partage d’un temps précieux avec les supporters dans les gradins…).

Ils nous feraient presque oublier leurs salaires tant ils font de belles actions… Et en même temps, nous sommes tous pareils : nous en avons besoin pour avancer & courir après l’objectif professionnel qui nous a été fixé.  S’il ne fait pas tout, il y participe. (j’éviterai ici de parler du montant de leurs rémunération, juste de son existence : tout travail mérite salaire, non ?).

Le coaching est à l’origine sportif (même si ce mot est aujourd’hui utilisé par beaucoup de secteurs et pour tellement d’activités). Il peut être individuel ou collectif. Et pour cause, en sport, l’objectif est souvent le dépassement de soi. Et chacun a ses propres besoins. un goal n’est pas entraîné comme un attaquant ou un nageur comme un véliplanchiste. Chaque sport, et à fortiori chaque métier, a besoin de développer certaines parties de lui plus que d’autres. Dans mes prestations, même si je suis coach professionnel certifié, je préfère parler d’accompagnement plutôt que de coaching.  Au quotidien, il est néfaste de forcer ses limites. Je préfère chercher avec la personne le jute équilibre entre ses capacités, valeurs et besoins et ceux de l’entreprise pour le poste concerné.

Souvent, le potentiel est déjà présents et ne demande qu’à se révéler !

Même faisant partie d’un tout, chacun doit être pris en considération pour révéler et sublimer ce dont il est capable. Les besoins de chaque membre du groupe sont différents et demandent un accompagnement personnalisé et individualisé. Alors, chacun s’entraîne à repousser ses propres limites physiques et mentales, en fonction de ses propres objectifs. C’est souvent ça d’ailleurs qui nous fait rêver. C’est de voir cet effort et cette réalisation. Et c’est l’addition de toutes ces individualités qui fait la réussite de l’équipe. Cela dit, pour être au taquet pendant 90 voire 120 minutes, les footballeurs (tous niveaux confondus) sont entraînés progressivement sur plusieurs jours / semaines / mois, avec des phases de récupération et d’efforts intenses, pour qu’au moment attendu, ils puissent se surpasser. Et ça ne paie pas toujours…

Individuellement encore, les leaders jouent un rôle prépondérant dans une équipe. Ce sont ceux qui sont suivis par les autres qui ont vu en lui un certain charisme. Alors il convient, avant de leur donner une place stratégique, de connaitre leurs valeurs, leurs intentions et leur implication dans le projet commun.

C’est là le rôle du sélectionneur (= manager). Lui-même choisi par la FFF (la direction), il a la responsabilité de constituer son équipe (comprenez moi bien : il a choisi celui qui rentre & celui qui ne rentre pas). Il a bien sûr pris en considération en premier lieu les qualités techniques de chaque joueur (= ses compétences) en fonction de l’objectif final qui lui a été assigné : conduire l’équipe à gagner chaque match & le championnat. Il a appris à connaitre chacun d’eux, les a fait jouer ensemble, selon plusieurs combinaisons, les a testés, jaugés : évalués. Il sait réagir au bon moment en changeant des compétences pour d’autres en fonction des besoins de l’ensemble à un instant T.  Cela confirme que tous ensemble & bien encadrés, on peut aller plus loin !

De plus, le manager cherche à construire un esprit d’équipe, c’est à dire à faire émerger de chaque membre du groupe des valeurs communes, la volonté d’être ensemble pour donner le meilleur de chacun et s’engager au service des autres.

Le sélectionneur est d’autant plus respecté qu’il a fait ses preuves et démontré son exemplarité sur le terrain et en dehors (sans jeu de mot). Cependant, tous les bons techniciens n’ont pas les aptitudes nécessaires à évoluer sur ce type de fonction (au risque de les mettre en grosse difficulté humaine et de posture).

Et vous, avez vous sélectionné votre équipe ?

 

Je souhaitais publier ce billet avant la fin de cette coupe du monde, et avant la demie finale de ce soir, car mon soutien envers les sportifs français est indépendant de leur degré de réussite. Certes, quand ils sont méritants et semblent partager mes valeurs, c est plus facile…

Je suis toujours émue de voir la liesse créée par 23 joueurs, tout un staff d’accompagnement et un ballon dans une communication maîtrisée sur des milliards d’autres personnes. C’est d’ailleurs le même sentiment que j’éprouve pour les artistes en concert : un profond sentiment de plénitude et de communion. Ces chants repris en cœur par tout un stade provoque chez moi un profond émoi (même devant la télé).

Il y a 20 ans déjà, d’autres joueurs ont donné du rêve dans une équipe que personne n’attendait à ce niveau. Raillée, critiquée, et malmenée : ils ont dépassé les préjugés et fait taire les mauvaises langues en devenant champions du monde. Sauf la confiance indéfectible de leur sélectionneur, conscient des forces en présence et des capacités de chacun et de l’ensemble à réussir. J’en retiens qu’on est finalement meilleur lorsque l’on est challenger et non favori : moins de pression, moins d’attente et plus d’espoir finalement et bien sûr la confiance de ceux qui comptent pour réussir.  Et si c’était cela qui nous portait ? C’est pour la même raison qu’ils ne faut jamais sous estimer nos adversaires car eux aussi pourraient profiter de leur position de challenger pour se révéler à leur plus haut niveau ! 

L’essentiel reste de croire à ce qu’on fait, en ses chances de réussite, et d’y mettre tout ce qu’on a, surtout quand on a la chance de faire ce qu’on aime ! et à la fin du match, quelque soit le résultat, la vie reprend et il faut préparer la prochaine rencontre…

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création de ma société : du co-working au co-walking

Comme beaucoup d’indépendants qui ont entrepris récemment et qui ne sont pas contraints par l’achat ou la location d’un local commercial pour exercer, je me suis posée la question d’un espace de coworking.

Au-delà de l’effet de mode qui tourne autour depuis quelques temps, j’ai été séduite par le bâtiment de l’un d’eux qui était en train de se monter sur Dijon. Quartier et bâtiment, historiques, j’avais cette idée fixe. Puis, je me suis demandé : recevoir dans un bureau ? Déjà vu… et en fait est ce vraiment ce que je veux et surtout, est-ce réellement ce que je fais ?

  • travailler dans un espace commun avec d’autres entrepreneurs ? pourquoi pas
  • un bureau dans une pépinière ? pourquoi pas
  • profiter de cette (superbe !) vitrine ? of course !
  • y organiser des évènements (before work ou formation tout en 1 notamment) ? “the cherish on the cake”
  • y accueillir tous ceux que j’accompagne ? en fait… non…

Sans le savoir, je pratique le co-walking. Cette pratique consiste à réaliser ses prestations en marchant dans divers lieux pour créer une relation différente et en toute confiance.

Pour plus d’informations sur ce sujet, voici un lien vers l’article qui m’a permis de connaitre cette appellation et donc de mettre un nom sur une de mes méthodes d’accomapgnement : https://www-capital-fr.cdn.ampproject.org/c/s/www.capital.fr/votre-carriere/troquez-lopen-space-pour-une-balade-en-foret-1287493?amp)

Pour en revenir au coworking et à un bureau, je n’envisageais pas finalement de faire mes accompagnements dans un office. En d’autres termes, je propose, selon le profil de la personne coachée, de la rencontrer dans un autre environnement (marche autour d’un lac, dans la ville, autour d’un soft…). Je propose aussi mes accompagnements individuels  à distance, avec Skype ou visio. Alors là non plus : pas besoin de bureau.

J’ai cependant garder cet espace comme alternative car l’avantage de ces espaces est de proposer également ses espaces à l’heure, à la demi-journée… donc pour les accompagnements individuels (coachings et appuis / écoute) qui me semblent plus adaptés à cette configuration, je profite de cette possibilité pour m’adapter au plus près de chaque individu.

L’Accompagnement Autrement c’est aussi proposer un environnement propice à la réussite de tous vos projets professionnels !

Quand j’étais salariée, pour être recrutée (et donc correspondre à la case que j’espérais), je devais supprimer des expériences ou compétences pour entrer dans les prérequis (je le faisais peu et mal car je n’aimais pas ce principe). J’ai encore essayé, sans m’en rendre compte, de rentrer dans des cases pendant la création de mon entreprise. Les cases qui disent : il faut faire comme les autres font, c’est comme ça que ça marche alors >> prends un bureau.

Finalement, je fais simplement comme je suis. Etes-vous prêts à devenir celle/celui que vous êtes ?

RCV

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l’été au travail : ce moment particulier…

BRAVO !

You did it !

l’année est terminée… et vous avez survécu !

Les mois de juillet et août, l’ambiance est un peu différente et propice à faire… Autrement ! Entre la chaleur, les rythmes moins soutenus – car vos concurrents et fournisseurs sont également en vacances, départ / retour de congés des uns et des autres, préparation des vôtres…

De septembre à juin, nous avons repoussé les choses que nous avons estimées de moindre importance jusqu’à cette période estivale. Une partie (non négligeable) de ces choses vous concernaient. Et voilà l’été : un moment propice pour réaliser ce qu’on a mis de côté toute l’année !

Vous avez mérité de vous occuper de vous, de votre posture & de vos objectifs pro et perso.

C’est donc le moment idéal pour faire ces choses !

Et sI nous réalisions ensemble vos envies professionnelles ?

  • vous pensez à un projet de réorganisation de votre entreprise ou de l’un de vos services ? >> concevons ensemble la stratégie adaptée aux besoins de votre environnement
  • vous devez réaliser des recrutements et souhaitez profiter du prochain pour devenir autonome et acquérir les techniques et l’analyse adaptées à votre entreprise ? >> définissons le poste en question et acquérez les besoins inhérents à votre structure, réussissez votre recrutement, l’intégration et bien sûr gagnez en autonomie pour vos prochains recrutements
  • vous souhaitez atteindre un objectif professionnel qui vous tient à cœur ? >> démarrons ce coaching et atteignez votre but (et qui sait ? peut être avant la rentrée ?!)
  • lassé de cette solitude liée à votre poste de manager / cadre ou dirigeant ? >> je vous accompagne pour lutter contre cette non-fatalité
  • vous vous préparez à occuper un nouveau poste et souhaitez conforter votre posture ? >> anticipons vos besoins et soyez prêt(e) et serein(e) pour démarrer
  • un autre besoin en RH ou en management ?  discutons-en !

L’Accompagnement Autrement, ce sont vos besoins & mes solutions alors faisons de cet été le début de notre collaboration !

RCV

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m’installer ? moi ?! … ok !

M’installer ? Moi ?! … OK !

Ma carrière s’est construite des opportunités offertes par de nombreuses entreprises, toujours en contrat à durée déterminée (j’évoquerai cela dans un autre billet…)

J’ai souvent eu la volonté de m’installer en qualité d’indépendante. Après chaque fin de contrat notamment, dès que j’ai eu suffisamment d’expérience opérationnelle… Mais les plans que j’élaborais ne tenaient pas la route.  J’avais réfléchis entre autres à créer ma propre agence d’intérim… trop coûteux ! Coaching de dirigeants et managers ? trop limitatif par rapport à mes aspirations et  expériences…

Ma dernière mission en tant que salariée m’a donné l’élan que j’attendais inconsciemment. J’ai réalisé un audit du service puis proposé mes orientations et arguments à la Directrice RH. Confortée dans ses convictions personnelles par mes apports, elle souhaite alors présenter cette nouvelle organisation à son équipe au cours d’une réunion. Elle était convaincue des besoins de cette nouvelle organisation pour ses collaborateurs et également pour elle-même. Nous échangeons régulièrement, entre autres de mon avancement sur le support qu’elle utilisera jusqu’à la version finalisée et de toutes les modalités à anticiper. Je créé et détaillé entre autres l’organigramme, chaque poste, les articulations entre tous, la communication à mettre en place (type de réunion, fréquence, organisation…) Cette stratégie est présentée tout d’abord au Directeur régional de la structure pour validation qui lui demande alors : ” C’est réalisé par un cabinet de consultant ? “

Cette entreprise d’envergure internationale, habituée à faire intervenir des consultants et coachs, caractérise mon travail sur ce niveau…VOILA ! c’est là que le déclic s’est fait (plus exactement c’est quand elle me l’a raconté) et que le projet a mûri dans la forme actuelle de ma société.

Ensuite, j’ai accompagné une DRH dans sa posture qui semblait la plus appropriée à adopter dans ce contexte avec son équipe jusqu’à la réalisation et la mise en place de cette nouvelle configuration. Je lui ai proposé tous les outils associés : rétroplanning attendu des missions régaliennes et spécifiques, calendrier des réunions des IRP, automatisation des contrats de travail, création de modèles de courriers divers… L’équipe est toujours dans ses premiers mois de mise en place dans cette nouvelle organisation. Les résultats ne sont pas encore mesurables et objectivables alors à suivre mais j’ai confiance !

Ma conclusion : accompagner cette structure dans ce changement a été mon tremplin. Et, vous savez quoi ? ” Non, je ne regrette rien ! “

RCV

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