Jour 10 : let’s go

Jour 10 : Let’s go !

C’est la rentrée. C’est aussi l’heure de prendre votre envol !

Voici donc mon dernier présent de ce calendrier de l’après / de l’avent, Autrement. Ou plutôt les 2 derniers…

En effet, je vous propose 2 cadeaux pour vous accompagner cette année. Leurs objectifs sont multiples, notamment vous permettre de vivre & apprivoiser vos émotions ou encore travailler votre optimisme et votre positivité.

Nous avons vu au fil des jours de ce calendrier que les émotions se vivent et s’expriment. Les réprimer conduisent à des conséquences sur notre organisme, psychique et physique. Il est donc capital d’en faire quelque chose. Je vous propose donc ceci : les 2 pots de riz.

Vous connaissez probablement déjà le principe de cette expérience.

Vous mettez la même quantité de riz dans 2 pots identiques, conservées dans les mêmes conditions et au même endroit. Ce qui les différencie sera votre manière de les traiter. Vous vous défoulerez sur l’un et chérirez l’autre. Fonction de vos émotions, vous vous adressez tantôt à l’un tantôt à l’autre, respectivement selon si vos émotions sont négatives ou positives.

Ainsi, vous verrez leurs effets sur un organisme et en déduire ce qu’elles provoquent en vous… De plus, cela vous fait un défouloir et un déversoir à tout ce que vous traversez.

Spoil ! Au bout d’un certain temps, celui auquel vous avez déversé vos mauvaises émotions se gâtera et pourrira. L’autre restera intact.

Enfin, pour vous accompagner dans cette nouvelle année, et pour la traverser Autrement, je vous propose encore ceci, qui demande un peu plus de préparation : la tirelire à douceurs.

Vous choisissez un récipient, qu’il soit tel qu’il vous plaira. Et investissez dans une boite de sucres en morceaux (si vous sucrez votre boisson chaude préférée) ou de chocolats individuels (ou bonbons ou tout petit plaisir sucré ou salé à votre goût, en petite dose individuelle).

Ensuite, vous prédécoupez quelques bouts de papiers (et si vous preniez des feuilles de brouillon, pour joindre l’utile à l’agréable, mais avec une face sur laquelle vous pourrez écrire). Leur taille dépendra de vos doses individuelles de plaisirs gustatifs. Le papier servira à les envelopper.

Vous voilà fin prêt.e à débuter !

Cette fois, vous allez écrire une chose plaisante, positive sur un de ces petits bouts de papier à chaque fois que vous le souhaiter. Il peut s’agir de l’expression de votre joie, de votre fierté, de votre gratitude, de votre reconnaissance… Peu importe, toute chose que vous jugerez bon, doux ou agréable, selon ce que vous vivez.

Vous envelopperez ensuite un morceau de ‘friandise’ de ce bout de papier et le glisserez dans votre bocal. A chaque fois que vous le souhaiterez et en ressentirez le besoin ou l’envie.

Ces petites douceurs viendront ensuite apaiser vos moments plus difficiles. A chaque fois que vous traversez un moment difficile, vous pourrez piocher dans votre tirelire à douceurs.

C’est ce que je vous disais le 1er jour de ce calendrier de l’après. Vous pouvez capitaliser les bons moments pour vous aider à surmonter les plus difficiles. Mais pour ce faire, vous devez apprendre à les reconnaitre puis à les capitaliser. Voire même à les chérir, et à terme, à les provoquer.

Vous voilà fin prêts et équipés pour avancer dans cette nouvelle année. Avec tout ce que je vous souhaite d’épanouissements !

Cette reprise sera peut être un peu différente des autres. Elle sera assurément la plus consciente de toutes. Consciente de vous-même, de vos compétences et de vos capacités à mettre en place tout ce qui vous tient à cœur pour que votre vie et votre manière de vivre vous ressemblent.

Cette journée marque votre entrée active dans une nouvelle ère : la vôtre.

Celle où vous faites de vous votre priorité.

Celle où vous êtes positif et confiant.

Celle où vous vous engagez à faire de votre mieux ce qui vous incombe.

Celle où vous devenez votre meilleur ami, avec bienveillance et sincérité.

Celle où vous êtes optimiste, tout en restant lucide.

Celle où vous choisissez ce qui compte pour vous, et vous y consacrez.

Celle où vous êtes bien, confortable et aligné : en accord.

Tout est possible. Tout (re)commence. A vous d’écrire la vie que vous avez envie de vivre. Celle qui vous ressemble. Celle que vous méritez. Vous le valez bien !

Raphaëlle

Jour 9 : responsable & engagé

Jour 9 : Responsable et engagé !

Responsable : prendre ses responsabilités, toutes les siennes et rien que les siennes

Engagé : prendre des engagements envers soi et pour soi

Ce premier dimanche de l’année est aussi le dernier de ces congés. Celui avec lequel revient la vie, son cours avec son flow continu d’évènements à surmonter.

Débutons par les Engagements : 

Vous pouvez décider de vous battre contre ou de surfer sur ceux-ci. Vous perdrez moins d’énergie dans ce dernier cas. Dans le combat, s’il est important et mérite vos efforts : engagez-y vous, entièrement. 

Tout résulte dans le choix de vos combats. Donc dans le choix de ces sujets qui vous sont capitaux et incontournables. Vous devez acter que certains sujets sont moins importants que d’autres pour vous et d’avoir la sagesse de les différencier. Ensuite, vous pourrez vous y dédier.

Il est important de trier car si beaucoup de choses sont importantes pour vous, certaines peuvent être soit des combats perdus d’avance, soit des combats de moindre importance que d’autres. Et vous ne pouvez pas tout mener de front !

C’est donc important de faire des choix. Choisir ce qui prévaut dans nos vies et d’en prendre conscience. Et ensuite, en toute logique, d’agir en conséquence. Pour s’y consacrer à ces choix, vous devrez n’en sélectionner que quelques uns. Je vous le rappelle vous ne pouvez pas tout faire (si je vous jure, y en a qui ont essayé…)

Prendre ses responsabilités.

C’est important de constater que dans la vie nous influençons nous-même beaucoup de choses qui nous arrivent. Saviez-vous par exemple que lorsque vous êtes persuadé que tout va mal se passer…. tout se passe mal. Non pas parce que c’était ‘écrit’ mais parce que vous aurez décidé que cela se passerai ainsi. Votre cerveau est bien fait et n’imagine pas être en dissonance avec son hôte (vous). Donc pour ne pas être en conflit avec vous-même, il vous montrera ce qui vous donnera raison. Non pas parce que vous avez raison, entendez-moi bien, mais parce que votre cerveau va trier les informations de votre environnement et choisira de ne vous montrer que ce qui ira dans votre sens  en occultant sciemment tout se qui vous donnerai tort.

Et si vous pensiez maintenant avec autant de sincérité que tout se passera bien, vous aurez son pendant positif. Oh, un autre bienfait de la positivité !

Votre responsabilité, c’est aussi de maitriser la manière dont vous interagissez avec votre entourage, dans votre vie pro et dans votre vie perso. C’est à dire de vous engager dans vos rapports. D’y prendre vos responsabilités. C’est tout d’abord et avant tout parler en ne parlant que de vous. Pour ce faire, une astuce très efficace et prouvée par un maitre dans la communication interpersonnelle Marshall Rosenberg*, est l’usage du “Je” dans vos échanges.

On prend ses responsabilités dans chaque relation en s’ engageant pleinement mais seulement sur ce qui vous revient (à savoir la moitié lorsqu’il s’agit d’un couple par exemple). Il est important de prendre conscience que ce que nous laissons faire ou ce que nous nous infligeons à nous-même montre aux autres comment se comporter avec vous.

Il est ainsi important pour tous que chacun prenne ses propres responsabilités. Cela implique divers travers auxquels il est nécessaire de s’échapper. Vous me voyez venir ? Il est contre productif pour tous de faire à la place de l’un ou de compenser les manques d’un autre. Que ce soit dans les rapports professionnels ou privés,

Il est nécessaire de le différencier de l’aide apportée à la demande de quelqu’un. Je parle ici de combler ce que vous pensez être un manque mais qui ne relèverai pas de votre emploi par exemple : votre chef n’a pas fait ci ou un membre de votre équipe n’a pas fait ça. Vous estimez que ce manque sera préjudiciable et donc choisissez de réaliser cet acte manquant, pensant bine faire. Sachez que si c’est mal fait : vous en serez finalement responsable et si c’est bien fait, les mérites (s’ils existent) reviendront à celui qui en était initialement en charge. Ainsi, vous compensez un manque que personne n’aura donc observé et aurez empêché la personne concernée de prendre ses responsabilités.

Par ailleurs, lorsqu’il s’agit de compenser au sein même de l’équipe que vous piloter, vous vous imposez ici non en tant que chef mais en tant que pompier permanent et surtout vous n’êtes pas à votre place et les empêché tant de prendre vos responsabilités que de monter en compétences.

Donc il est important de prendre la mesure de vos responsabilités et seulement de celles-ci. Si ce n’est pas clair, c’est aussi de votre responsabilité de demander de vous les faire préciser…

Etre responsable et engagé sont des valeurs essentielles pour être bien dans sa vie, dans sa relation à soi-même et également avec les autres.

Raphaëlle

RDV demain matin !

* Marshall Rosenberg a créé la communication non violente (CNV) et a permis de mettre en place une  méthode efficace pour une communication assertive.

Jour 8 : Positivons !

Jour 8 : Positivons !

Cette année 2021 sera l’année de votre devenir.

Et si nous commencions l’année avec une bonne pratique ?

Je vous propose de travailler la positivité (psychologie positive, communication positive…).

En effet, aujourd’hui, soyez à votre écoute et écoutez ce que vous dites. Vous pourrez observer que nous parlons beaucoup en négatif.

  • n’hésitez pas
  • de rien
  • c’est pas mal…

Vous verrez que la négativité est installée dans nos échanges, naturellement, même si ce que nous souhaitons communiquer se veut engageant et positif.

En effet, nous avons une langue française très étoffée en automatismes négatifs. C’est pourquoi je vous propose aujourd’hui – et ensuite régulièrement – de modifier nos habitudes et de prendre conscience de tout cela.

Préférons à ces expressions négatives :

  • à votre écoute
  • je vous en prie
  • c’est bien !

Qu’aurait été l’année 2020 si au lieu des ” gestes barrières “, nous avions du réaliser des “gestes protecteurs ” ?

En tant que formatrice, je me suis par exemple rendue compte que je disais souvent pour imager mes propos à mes stagiaires « je dis n’importe quoi mais ça peut être ça ».

Je dénigre avant de le dire le contenu de mon propos alors que je pourrai me contenter de dire « par exemple ». Je double le côté négatif par la tournure négative et ensuite j’y appose un mais… Bref : à modifier.

Et vous, à quelle facilité négative vous livrez-vous ? que vous en ayez été conscients ou non jusqu’ici…

Flash scientifique : explications et origines de nos habitudes négatives

Pour des raisons de survie, nous avons travaillé et ancré depuis toujours des habitudes négatives avec comme seule nécessité de se défendre en cas d’attaque ou de fuir en cas de danger. Notre cerveau est donc conditionné.

Enfin, (et certainement le plus important) notre cerveau est incapable de comprendre la négation. J’en prends pour exemple de vous dire : ‘ne pensez pas à un éléphant rose’. Je sais. Vous l’avez imaginé cet éléphant rose !

En effet, il nous faut tout d’abord comprendre la tournure positive puis l’annuler. Cela entraine donc des biais de communication et des interprétations à foison ! Et ce, toute sa vie.

C’est pourquoi les personnes travaillant avec les jeunes enfants développent les subterfuges en la matière. Pour éviter qu’un enfant mette ses doigts dans la prise, on préférera : c’est dangereux et tu peux te faire mal en mettant ici tes doigts au lieu de ‘mets pas tes doigts dans la prise’. Au delà du simple manque de sens et d’explication, il est impossible que son cerveau comprenne cette négation et seulement le ton grave que vous aurez à coup sûr employé.

Il est donc plus qu’utile de chercher à communiquer de manière claire et précise pour permettre à tous de nous comprendre.

A méditer pour les incidences au travail…

La positivité est une manière de vivre, un choix. En choisissant le côté lumineux plutôt que le sombre de chaque situation, vous choisissez de vivre votre vie plutôt que la subir. 

Je vous le redis : il est plus difficile de chercher des solutions que de voir des problèmes, et c’est tellement plus enrichissant !

” C’est un choix le matin d’être positif ou pas”, a dit Alain Ducasse.

PS : Attention ! Vous devez aussi apprendre à non ! (cf le jour 4 de ce calendrier de l’après)

Raphaëlle

RDV demain matin !

Jour 7 : Bienvenue 2021 !

Jour 7 : Bienvenue 2021 !

Loin de moi l’idée de vous proposer de prendre des résolutions que vous aurez oubliées dans 5 minutes !

Bien au contraire…

Je vous souhaite…

Je vous souhaite d’être vous-mêmes : vrai, authentique

Je vous souhaite de vivre vos émotions, toutes vos émotions, donc d’être heureux, enjoué, serein, voire triste ou en colère si c’est le cas (saviez-vous qu’on dit qu’une seule larme évacuerai une semaine de stress ?!) 

Je vous souhaite d’être doux avec vous-même, et indulgent.

Je vous souhaite d’observez avec bienveillance vos défauts et de remarquer les qualités qui s’y cachent.

Je vous souhaite d’être compatissant : avec vous-même tout d’abord, et avec les autres.

Je vous souhaite d’être votre priorité : de devenir votre choix n°1.

Je vous souhaite d’être à votre écoute : de vos besoins et envies mais aussi des messages de votre corps…

Je vous souhaite d’être responsable & engagé : de prendre vos responsabilités, toutes vos responsabilités et rien que vos responsabilités (on y reviendra d’ici peu).

Je vous souhaite de rester ouvert ! de vous laisser surprendre, et d’accueillir les événements comme autant d’opportunités de grandir et d’évoluer.

Je vous souhaite de vivre  !

Je vous souhaite d’être ou de devenir vous-même, de vous réaliser pleinement !

Et parce que je les trouve si justes, voici à (re)découvrir les vœux de Jacques Brel de 1968 sur Europe 1, qui sont toujours d’actualité :

” Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille. Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.”

 Je vous souhaite d’Etre !

Belle et douce année 2021 à chacun de vous & à vos proches.

Raphaëlle

RDV demain matin !

 

Jour 6 : Bye (et merci ?!) 2020 !

Jour 6 : au revoir 2020

Cette double vingtaine sera inoubliable, à plus d’un titre.

Pour les pires raisons mais également pour de belles réussites.

Il s’agit d’une année si particulière. Il est évident qu’il y a eu des moments très difficiles. Peut-être avez-vous eu à faire à cette Covid-19. Votre santé ou celle de vos proches a peut-être été altérée, de manière plus ou moins dramatique.

La résilience est certainement le mot de l’année (après Covid et coronavirus biensûr).

Certains ont découverts qui ils étaient en ces temps tumultueux. D’autres se sont sentis délaissés. Vous connaissez tous des entreprises en difficultés et certaines qui ont tiré leur épingle du jeu.

Ces temps sanitaires difficiles ont pour écho un pays – et un monde – à plusieurs vitesses. Où chacun a été plus ou moins en mesure de trouver son chemin.

C’est en effet l’heure du bilan de 2020.

Et vous savez ce qu’on dit : il y a ceux qui voient le verre moitié vide et ceux qui le voient moitié plein. D’ailleurs, ces derniers diraient aux premiers ” vide-le dans un plus petit et nous prend plus la tête “. (Ce n’est pas de moi mais j’aurai bien aimé ! ) 

En même temps, les 2 doivent co-exister pour se faire une idée de l’entièreté de la situation et rester lucide. Pour autant, il est nécessaire d’être conscient que si tout n’est pas parfait, tout n’est pas non plus catastrophique.  Comme souvent, tout est question de dosage : ” Le pire n’est jamais sûr. ” Des entreprises ont su se réinventer. Bon nombre de salariés ont eu des velléités d’indépendance ou de reconversions. En même temps, un certain nombre de personnes ont été aussi dans de difficiles tourments.

Cette année a été selon moi un accélérateur d’évènements individuels ou collectifs qui se seraient probablement produits sans cela, mais plus tard.

Alors je vous propose de réfléchir à ce que vous pourriez remercier de 2020. Et de la regarder… Autrement !

C’est un choix entre voir des problèmes ou chercher des solutions.
Alain Ducasse le disait : « le matin, c’est un choix que d’être positif ou pas ».

Avant les prochaines (presque) festivités qui arrivent dans 24 heures, quel est dans l’année ce qui vous aura rendu le plus heureux ?

Pour ma part, le premier confinement a été une belle parenthèse inattendue. Aussi triste soit-elle dans les faits et dans tout ce que cette crise aura causé de misères à bon nombre d’entre nous, cette pause – que je ne me serai jamais autorisée si je n’y avais pas été contrainte – m’a été bénéfique.

S’autoriser des pauses. S’autoriser, simplement.

Avoir le droit de ne rien faire, sans culpabiliser, sans se le reprocher.

Et continuer, après, de douces parenthèses avec soi.

Cette dernière journée de 2020 est une chance.

Celle de dire merci à cette année pour ce qu’elle nous aura apporté et surtout appris sur nous-même, notre capacité de résilience et de vivre chaque jour tel qu’il se présente, l’un après l’autre.

Et aussi lui dire au revoir (et un peu merde aussi : c’est nécessaire tant elle a quand même été pourrie).

Cependant, je retiendrai de cette année qu’elle était remarquable. Comme aucune autre auparavant. Elle aura eu le mérite de se faire remarquer celle-ci !

” Les plus grandes difficultés de la vie arrivent juste avant les plus grandes avancées. ” Billy Cox 

Vivement 2021 !

Raphaëlle

RDV demain matin !

PS : pour ce soir, il est l’heure de prendre soin de vous et de vos proches, d’être responsable, pour pouvoir fêter d’autres belles nouvelles années.

Jour 5 : souriez

Jour 5 : souriez !

Le sourire est, dit-on, une de nos premières expressions et est le plus souvent associée à la joie. L’année masquée vécue en 2020 nous en a fait peut-être oublié ses bienfaits voire son aspect…

Le saviez-vous ? en regardant les paupières fixes de votre interlocuteur, vous pourrez voir si celui-ci sourit sincèrement ou de manière forcée… alors même avec le masque vous pouvez ‘voir’ le sourire de l’autre…

Sourire récompense votre cerveau comme des milliers de barre de chocolat (les calories en moins). Cela enclenche le phénomène connu du ‘circuit de récompense’.

En effet, en souriant nous déclenchons la sécrétion de 4 hormones :

  • endorphine : hormone du bien-être par excellence qui provoque un sentiment de calme tout en réduisant le stress et l’anxiété. Elle a aussi un effet anti douleur.
  • dopamine : hormone du plaisir qui encourage l’action à répéter pour recréer cette sensation, voire en réalisant d’autres expériences ou challenges dans ce même but.
  • ocytocine : hormone sociale, donc issue des relations sociales positives comme par un geste de tendresse ou par les cadeaux reçus ou donnés par exemple (on a fait une bonne cure à Noël de celle-ci !)
  • sérotonine : hormone de la reconnaissance, celle que l’on sécrète quand on est reconnus à sa juste valeur et qu’on a une belle estime de nous-même

On les appelle les hormones du bonheur ! 

Comme elles se déclenchent pour le mouvement des muscles de votre visage, cela insinue que vous pouvez, même en vous forçant à sourire, déclencher naturellement leur sécrétion. Nous sommes donc responsables de notre bien-être ! Voilà une nouvelle qu’elle est bonne !

” N’attendez pas d’être heureux pour sourire, souriez pour être heureux. ” Edward L. Kramer

En effet, Charles Darwin (en 1872) a constaté que le simple fait de sourire nous fait vraiment nous sentir mieux plutôt que le sourire ne soit que le résultat d’un bien-être.

De plus, il est prouvé scientifiquement que nous allongeons notre espérance de vie et… que nous paraissons plus compétent ?! (ça tient pas à grand chose…)

Que cela se voit ou non : SOURIONS ! c’est bon pour notre santé ! On a tellement à y gagner…

ENJOY & SMILE !! 

PS : toutes les émotions sont utiles et aident à vivre voire même à comprendre ce qu’on traverse. Qu’elles soient positives ou négatives, elles véhiculent toutes un message. A vous de les décrypter !

Raphaëlle

RDV demain matin !

(sur la photo d’illustration, le t-shirt est celui de la marque Ba&sh associé à Woman Safe & Children Institut, pour participer à la lutte contre les violences faites aux femmes)

Jour 4 : oui mais non

Jour 4 : NON.

Aujourd’hui, on révise ses classiques et on (ré)apprend à dire non.

Je vous entends d’ici :

  • “ah ben ça je peux pas !”
  • “je sais pas faire…”
  • “Mais ils vont être vexés si je dis non ?!”
  • “J’ai peur de blesser la personne.”

” Non ” n’est pas un gros mot ! Il appartient à la langue française et bon nombre de concitoyens savent l’utiliser. Par ailleurs, saviez-vous que l’apprentissage du non est une étape clé dans le développement de l’enfant ? cela fait partie de l’apprentissage de la vie et à devenir grandir. Alors que de nombreux adultes ne savent pas ou plus l’exprimer !?

Ce qui est triste, c’est que vous avez peur du mal que vous pourriez (peut-être, à l’insu de votre plein gré, sur un malentendu) faire aux autres, alors que vous occultez celui que vous vous faites à vous-même en vous contraignant à faire ce que vous ne voulez pas, sous prétexte de faire “plaisir” ou de ménager l’autre.

Pour vous aider à dire non aux autres, je vous propose un tips (une astuce). Comme hier, il s’agira de vous pour vous. Un nouveau présent.

Lorsque vous dites Non à quelqu’un, vous vous dites Oui à vous !

Pour le dire Autrement, l’écho du Non exprimé à l’autre et laisse raisonner ce Oui en vous et pour vous. Il n’est pas nécessaire de l’exprimer à haute et intelligible voix. Il est suffisant que vous vous disiez en vous à quoi vous dites oui et qui vous concerne.

Vous pourrez ainsi apprendre à vous respecter tout en respectant les autres car votre présence sera choisie et donc plus qualitative. Ce sera facilitant et ainsi la présence que vous aurez avec les autres sera sincère et authentique.

La manière dont vous vous traitez est un marqueur pour les autres de ce que vous accepterez. Etre bienveillant avec vous et à votre écoute conduira naturellement à ce que les autres le soient  également.

Il n’est jamais trop tôt ni trop tard pour faire de soi sa priorité. C’est votre responsabilité vis à vis de vous-même et seulement la vôtre.

” Lorsque vous dites oui aux autres, assurez-vous que vous ne vous dites pas non à vous-même. ” Paulo Coehlo

Raphaëlle

RDV demain matin !

calendrier de l’avent… après : passage de 2020 à 2021

Calendrier de l’avent… Autrement !

Beaucoup ont pu et su profiter des calendriers de l’avent (gourmands, feel good, beauté ou spirituels entre autres) et nous avons besoin de réconfort en ces temps complexes.

Parce qu’après avoir été gâtés pendant de longues semaines, avec une apothéose à Noël, nous nous retrouvons comme abandonnés.

D’autres ont été seuls ou empêchés de fêter Noël comme ils le souhaitaient. D’autres encore n’en avaient peut-être pas le cœur.

L’Accompagnement Autrement a pour sa part choisi de faire comme elle fait le mieux… Autrement !

Je vous propose pour quelques jours un calendrier de l’après. Juste pour vous. Pour accompagner chacun de vous dans la douceur vers cette nouvelle année. Bien terminer 2020 et accueillir 2021.

Alors je vous propose quelques jours de plus de petits plaisirs et bonheurs à profiter ou à partager autour de vous.

Pour le calendrier feel good de l’après par l’Accompagnement Autrement, c’est dès le 26 décembre et tous les matins pendant 10 jours.

La bienveillance et la douceur passe par soi-même. Faites-vous ce cadeau que je vous offre.

Raphaëlle

rêver demain

le 26/03/2020

J’ai écrit ce texte grâce à un réseau de femmes à Dijon, qui proposait d’écrire pendant le confinement autour de ce thème.

Rêver demain

Hier, rêver demain c’était se révolter

C’était une lutte pour la Liberté

Rêver demain c’était s’engager

Hier, demain c’était tous main dans la main et résister

 

Hier est dépassé

Le besoin a changé

Demain, pour exister,

Demande à s’y adapter

 

Pour rêver demain il faut se souvenir d’hier, avec bienveillance

Vivre aujourd’hui, en toute conscience

Et faire que demain ait une existence

Faire preuve de résilience et avoir confiance

 

Rêver demain, c’est garder ses 2 mains confinées

Mettre des gants, aussi sur nos mots et nos pensées

Aller plus loin que Saint Thomas

Imaginer au-delà de ce qu’on voit

 

Rêver demain, c’est sur soi se recentrer

Se pardonner & écouter celui qu’on n’a pas encore été

Pour permettre à celui qu’on devient de se révéler

Etre plus que jamais ensemble, isolés

 

Rêver demain, c’est rester chez soi confiné

Pour lui permettre ainsi d’exister.

C’est faire qu’aujourd’hui ne soit pas le dernier

Et rester ouvert à tout ce qui peut arriver

 

Rêver demain c’est à coup sûr encore changer

Car demain sera hier, et hier est déjà dépassé

Alors autant s’y préparer dès aujourd’hui

Pour rêver demain, il faut regarder devant car hier n’est plus et aujourd’hui se tarit

Raphaëlle 

le 28/03/2020

Je suis inspirée je crois…

 

Hier la planète était à bout de souffle

& ses occupants respiraient l’innocence et l’inconscience

Aujourd’hui ses habitants s’essouflent

& la nature fait preuve de résilience

L’humain souffre et étouffe

La faune et la flore vivent leur renaissance

Demain sera Autrement,

Assurément,

Nécessairement !

Raphaëlle 

le 03/04/2020

Pour finir ma semaine poétique, voici ma dernière proposition de mots choisis….

Entre râler & accepter,
On a le choix

Entre critiquer & respecter,
On a le choix

Entre sortir & s’isoler,
On a le choix

Entre caillasser & applaudir,
On a le choix

Entre embellir & salir,
On a le choix

Entre accumuler & partager,
On a le choix

Entre exiger & remercier,
On a le choix

Entre individualité & solidarité,
On a le choix

Entre se figer & évoluer,
On a le choix

Entre demeurer & changer,
On a le choix

Entre parler & se taire,
On a le choix

Entre nuire & servir,
On a le choix

Entre dénigrer & positiver
On a le choix

Entre insolence & résilience,
On a le choix

Entre se morfondre & s’égayer
On a le choix

Entre croire & apprendre,
On a le choix

Entre faire un choix & ne pas en faire,
On a le choix

On fait tous des choix,
Nous sommes nos choix !

Raphaëlle

Prenez soin de vous, de vos proches et des autres ! que ce soit en restant chez vous ou en allant travailler…

Qui a du courage managérial ?

LE COURAGE MANAGERIAL

Nelson MANDELA disait : ” le courage, ce n’est pas l’absence de peurs mais plutôt la capacité de faire face à celles-ci.” Dans ce contexte, il est nécessaire de se demander ce qui nous fait peur dans l’acte managérial afin de trouver le courage.

Connaissez-vous cette qualité essentielle du manager et pourquoi s’y intéresser ?

En effet, l’une des principales qualités attendues d’un manager est de prendre des décisions. Et décider nécessite du courage : parfois, pour imposer un axe impopulaire au sein de son équipe et d’autres fois pour soutenir son équipe auprès de la direction. 

Cette même qualité est celle qui permet à tout managé de se sentir soutenu et compris, celle qui permet au manager de se réaliser dans ce métier dédié aux autres, celle qui permet à l’entreprise de performer. Je le répéterai toujours : une entreprise est performante quand ses collaborateurs le sont et lui sont attachés. On se voue souvent à l’entreprise par l’intermédiaire des personnes qui nous y font rester : nos managers &/ou nos collègues.

Je vous rappelle qu’un départ sur 2 en entreprise est du à une relation estimée mauvaise avec son manager… Vous savez ce que cela insinue ? >> Des conséquences et des enjeux pour l’ensemble de l’entreprise en termes de compétences, mais aussi humains et financiers.

Et si la réponse à ces choix coûteux pour l’entreprise passaient par prendre ses responsabilités, toutes ses responsabilités & rien que ses responsabilités ?

Le courage managérial est une nécessité quand on est manager : pour défendre son équipe ou la promouvoir et appliquer les décisions de la direction même si elles ne sont pas populaires.

C’est donc tout d’abord le courage de prendre des décisions. Un mauvais manager est souvent jugé ainsi car il ne s’engage pas et ne prend pas de décision, il fait donc tourner en rond. Sauf que prendre des décisions demande du courage. Un truc pourrait être de se souvenir de la raison qui nous a poussé à prendre cette décision le « pour ». Car les conséquences collatérales ne sont jamais visées et choisies. Cela peut passer par la procrastination des décisions. (cf mon billet sur ce sujet…)

Ce courage est aussi nécessaire lorsqu’il s’agit de donner à son équipe ce dont ils ont besoin et pas nécessairement ce qu’ils expriment comme tel… & Juste ce dont ils ont besoin eux, pas ce dont on voudrait recevoir à leur place !

Et bien sûr : c’est aussi le courage de faire confiance et de déléguer (d’autant plus difficile suite à promotion managériale car on connait d’autant plus les travers professionnels de chacun). En tous cas, c’est d’essayer… Attention : déléguer c’est de confier la responsabilité d’une tâche à un membre de son équipe et vérifier que l’objectif a été correctement atteint.

C’est enfin et surtout de poser un cadre et s’y tenir. De mettre de la liberté dans des objectifs à atteindre mais aussi de remettre les manquements inacceptables dans ce cadre quand nécessaire. Cela amènera de la justesse et de l’équité dans ses relations.

Bien sûr, il est capital de rappeler qu’un manager est jaugé & évalué par tous sur sa capacité à réaliser son métier de manager. Il devra donc choisir ses combats et accepter de ne pas être consensuel. S’il accepte

Alors, que faire ?

L’entreprise doit bien sur former ses managers mais également les encourager à prendre leurs responsabilités. Au plus près des collaborateurs, ils sont ceux par qui les solutions peuvent arriver et donc ceux qui doivent le faire savoir.

Au manager d’avoir le courage d’être lui-même : avec ses peurs à dépasser et ses responsabilités à assumer, dans le respect de ses valeurs et des attentes de tous.

Quoi qu’il en soit, être manager nécessite courage et engagement alors ” engagez-vous qu’y disaient ” ! Vous avez tout à y gagner… Qui connaissez-vous qui a du courage managérial ? Et vous, en avez-vous ?

RCV

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